Jusqu'au dernier
Jusqu'au dernier est un film français de Pierre Billon sorti sur les écrans en 1957. Les dialogues sont signés Michel Audiard.
Citations
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Dialogues
[modifier]Cinquo : Partir... On peut toujours partir ! Ça dépend dans quelles conditions ! D'un jour à l'autre on va voir rappliquer les charognards, les vautours...
Josiane : Les vautours ?
Cinquo : Les huissiers !
Josiane : Tu crois qu'ils me prendront mon cheval ?
Cinquo : Ces gens là prennent tout : la paille et la poutre, la chaîne et la montre, le cheval et la voiture. Ce sont des Attilas modernes.
Quedchi : Il est drôlement bien sapé !
La mère de Quedchi : Trop ! C'est un flic ou un truand...
Quedchi : Il s'exprime plutôt bien.
La mère de Quedchi : Alors, c'est un truand !
Gina : Je veux pas savoir si tu as tort ou si tu as raison, même si tu as tort, je suis prête à marcher avec toi.
Fernand : Ah !... C'est beau, l'amour !
Gina : Pourquoi tu dis ça ?
Fernand : Parce que tu sais que les types qui se sont fait buter sont ceux du hold-up de Marseille et que la police n'a jamais retrouvé les quatorze millions depuis. Alors tu gamberges, et comme tu es douée pour les comptes, tu divises quatorze par deux. Hier, tu me prenais pour un truand et ça te plaisait. Aujourd'hui tu me prends pour un micheton et ça te plait encore plus. J'ai passé une très bonne nuit, Gina… Mais pas pour quatorze briques.