Initiative populaire «Pour la protection face à la violence des armes»

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L'initiative populaire «Pour la protection face à la violence des armes» est une initiative populaire lancée au niveau de la Confédération suisse passant en votation le 13 février 2011.

Citations[modifier]

Les dictatures sont les premières à désarmer leurs citoyens car l'arme, c'est le pouvoir.
  • À propos de l'Initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes ».
  • « Faut-il mieux contrôler les armes? Dernier duel avant le vote populaire », Oskar Freysinger, propos recueillis par Judith Mayencourt et Romain Chivaz, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 7.02.2011, p. 6
Ce que nos concitoyens ne veulent pas, c'est la suspicion généralisée. Ils tiennent à l'armée de milice. Ils font confiance aux tireurs et aux collectionneurs, ainsi qu'à l'État, lorsqu'il permet d'avoir une arme. L'État leur fait confiance pour une gestion responsable.
  • À propos de l'Initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes ».
  • « Faut-il mieux contrôler les armes? Dernier duel avant le vote populaire », Oskar Freysinger, propos recueillis par Judith Mayencourt et Romain Chivaz, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 7.02.2011, p. 6


L'insécurité augmente. Les frontières sont poreuses en raison de l'entrée dans l'Espace Schengen. Pourtant, la seule réponse de la gauche à nos concitoyens est qu'en plus de cela, on va leur enlever leurs armes, militaires ou privées. Au diable le liens de confiance entre l'État et les citoyens!
  • À propos de l'Initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes ».
  • « Faut-il mieux contrôler les armes? Dernier duel avant le vote populaire », Oskar Freysinger, propos recueillis par Judith Mayencourt et Romain Chivaz, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 7.02.2011, p. 6


Le fait de détenir son arme à la maison est la marque d'une volonté indéfectible de résistance de notre pays. Cela signifie aussi assurer la capacité de réaction rapide en cas de besoin, dissuadant tout État disposé à imposer sa contrainte contre un petit pays. Cela reste valable aussi à l'avenir.
  • À propos de l'Initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes ».


Dans la mesure où l'initiative serait acceptée, toute personne de nationalité suisse serait tenue, lors d'une demande d'acquisition d'arme, d'apporter la preuve qu'il y a nécessité. Ce type de loi correspond en gros à la loi allemande sur les armes. On assiterait, une fois de plus, à l'abandon de notre propre législation au profit de celle d'un pays étranger. Une loi étrangère remplacerait une loi suisse. Cette volonté des initiateurs n'est pas étonnante, puisque l'initiative fut lancée dans le cadre de la revue Annabelle, laquelle, comme on le sait, est dirigée par un rédacteur en chef allemand.
  • À propos de l'Initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes ».


L'initiative qui prétend nous protéger contre la violence des armes est une tromperie. Elle vise plutôt la mise sous tutelle d'individus ayant une comportement correct, ainsi qu'une complication sournoise du fonctionnement de l'armée de milice.
  • « Tout sonne faux dans l'initiative sur les armes », La rédaction, Démocrate suisse, nº 1, janvier 2011, p. 13


(...) les partisants de la prohibition des armes recensent avidement les actes de violence commis chaque jour dans le monde et les rassemblent en un tableau effrayant, tout en avançant d'autres chiffres sélectionnés parmi les plus alarmants. Des commentateurs militants feignent ensuite d'adopter un point de vue objectif pour déclarer que cette guerre des statistiques passe à côté du problème (...) et pour conclure que, si l'initiative permet de sauver "ne serait-ce qu'une seule vie humaine", il faut alors l'accepter. Ce genre de raisonnement culpabilisant, où l'on invoque la vie humaine pour refuser toute discussion sur la proportionnalité des mesures proposées, ouvre en théorie la porte aux dérives les plus extrêmes. En théorie seulement, car ceux-là mêmes qui recourent à cette tactique pour gagner le public à leur cause sont aussi les premiers à dénoncer, au nom de leur propre liberté, les mesures sécuritaires et répressives qui leur déplaisent!
  • « Tout sonne faux dans l'initiative sur les armes », La rédaction, Démocrate suisse, nº 1, janvier 2011, p. 13


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