Flic ou Voyou

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Flic ou Voyou est un film de Georges Lautner sorti sur les écrans en 1979. Les dialogues sont de Michel Audiard

Citations remarquables[modifier]

Eh, les gars ! Ces trucs là, on devrait jamais avoir à s'en servir. D'autant qu'on peut obtenir les choses autrement. J'en suis sûr. Tenez, en demandant. Pardon Messieurs, pourriez-vous ôter vos pantalons, s'il vous plait ? J'ai dit, ôtez vos frocs ! J'aimerai voir ce que vous portez en-dessous. On dit que la soie revient à la mode.


Celui qu'a des lunettes, c'est Rey. Le plus dangereux, c'est Rey. Le plus con, c'est Rey. L'autre, c'est Massard.


Si c'est Achille qui s'est amusé à ça, je le veux avant 48 heures à poil, Promenade des Anglais, attaché à un palmier à midi.


Le Yalta des voyous, c'est pas mes affaires, ça, Achille !


Les seuls papiers qui m'intéressent, ce sont ceux de l'Imprimerie nationale, avec la tronche de Blaise dans le coin.


Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en as fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, [c'es]t'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre.


Tu peux l'y ramener et le laisser crever. Il est rayé des fiches de paye, Achille !

  • Borovitz propose à Musard de libérer Achille de taule.


Faut casquer gros père , faut casquer !

  • Borovitz raquette Achille.


Répliques remarquables[modifier]

Borovitz : Déshabille-toi !
Musard : Hein ?
Borovitz : J'ai dit à poil !
Musard : Bon, bon ! À poil !


Edmonde : Vous laissez votre voiture ?
Borovitz : Ce n'est pas ma voiture !
Edmonde : (La voiture de Musard explose) Mais... les...
Borovitz : Je vous répète : ce n'est pas ma voiture.


Edmonde : Et vous, cher monsieur, lorsque vous ne détournez pas les automobilistes du droit chemin, à quoi jouez-vous ?
Borovitz : Au gendarme et voleur. Je joue une mi-temps dans chaque camp.
Edmonde : Ah !


Grimaud : Les prix libres en matière de boulangerie, cela nous mènera où, Achille ? Aujourd'hui, t'as déjà le croissant à 1 franc 30. Tu trouves pas que c'est un maximum. Et voilà, (Il avale un croissant entier) ... un franc 30.
Achille : Si on bouffe plus de croissant, Monsieur le Principal, on se tapera des biscottes, on se fera une raison.


Musard : Et l'ordre, l'ordre dans la ville ! C'est pas vos affaires non plus ? Enfin, Monsieur le Principal, l'ordre !
Grimaud : Tu sais mon petit Théo que les Corses plastiquent tes Marseillais, et tes Marseillais emplafonnent éventuellement les Corses. On ne peut pas vraiment appeler cela du désordre !


Grimaud : Bon, alors on t'a envoyé de Paris pour enquêter sur la mort du commissaire Bertrand. T'appelles ça une enquête administrative. Moi, je veux bien, mais alors permets moi de te dire, Stanislas, que l'administration a drôlement changé.
Borovitz : Tu parles qu'elle a changé ! Le commissaire Bertrand, pourri jusqu'à l'os, se fait descendre par les inspecteurs Rey et Massard, également pourris jusqu'à l'os et également payés par Achille qui, lui, une justice à lui rendre, n'appartient pas à l'administration.


Charlotte : Je suis enceinte !
Borovitz : Écoute ma petite fille, on t'a autorisé à reprendre des fraises. Sers toi et ne complique pas tout !
Charlotte : J'ai quatorze ans et demi et je suis enceinte ! T'entends ce que je te dis ?
Borovitz : Tu as quatorze ans et demi, et tu es enceinte ! C'est bien, très bien ! Mais, ne te prends pas pour une surdouée ! D'après ce que j'ai lu dans une revue littéraire, certaines petites négresses se marient dès l'âge de 8 ans.
Edmonde : Oui, c'est comme Mozart d'ailleurs. Déjà tout petit, il faisait des trucs épatants.

  • Scène du dîner dans la villa d'Edmonde Puget-Rostand


Borovitz : Bien, hein, ton nouveau bureau ! J'aime beaucoup le turquoise.
Musard : Comment tu sais ?
Borovitz : Oh, j'ai jeté un coup d'œil en remontant mon petit réveil.
Musard : Ton petit réveil ? Dis donc, ce serait pas un réveil du genre qu'on remonte qu'une fois ?
Borovitz : C'est ça ! Si t'as des volontés à exprimer, une prière que t'aimes bien, ou un mot historique à balancer, magne-toi, ça va péter dans 15 secondes !

  • Conversation téléphonique entre Borovitz et l'Auvergnat.


Borovitz : Charlotte ! Je t'en prie !
Charlotte : Pourquoi ? Parce que tu as peur que la vieille t'entende ? Elle est en bas. Va la rejoindre ! Elle doit être en train de boire du vin rouge.

  • Conversation entre le commissaire et sa fille, dans la cuisine de la villa


Massard : Divisionnaire Borovitz. La police des polices. Grand spécialiste du nettoyage.
Rey : Divisionnaire ou pas divisionnaire, ça change rien !
Massard : Ouais ! Alors là, je crois que t'as tort. Tu sais comment on l'appelle ?
Rey : Comment ?
Massard : Le Blanchisseur ! Ça te dis rien ? Pas de cœur, pas de sentiment, pas d'attache ! Nous, on est fragiles comme des nouveaux-nés !


Grimaud : Je ne peux pas entendre des conneries pareilles, Monsieur le Divisionnaire ! Merde à la fin ! Si les ravisseurs entrent en contact avec vous, je vous donne l'ordre...
Borovitz : Ah ! tu sais où tu peux te les carrer tes ordres ? Grosse loche !


Borovitz : J'ai couru tout le diocèse, j'ai pas trouvé d'eau bénite, alors j'ai pris de l'essence ordinaire ; vous savez combien ça coûte ça : bientôt 3 balles. Remarquez, on aurait fait venir l'exorciseur, on aurait acheté des cierges ça aurait pas coûté 3 balles non plus.
Madame Langlois : L'exorciste mais pour quoi faire M'sieur Borovitz ?
Borovitz : Pour chasser le diable Madame Langlois. Ma petite sœur vient ici crack elle se retrouve au ciel, le commissaire Bertrand pareil, ce pauv'Mario pareil. Alors je m'suis dit : c'est l'endroit qu'est pas bon. Même pour vous je ne suis pas tranquille, c'est pas sain.
Monsieur Langlois : mais j'suis pas chez moi, j'suis qu'le gérant !
Borovitz : Ah alors j'aime mieux ça : c'est pas un bien de famille. Madame Langlois serait née ici, j'comprendrais.

  • Scène du bar avant que Borovitz y mette le feu


Le videur de chez Musard : Le Tivoli, Monsieur Borovitz. Roulette, le chemin de fer et la boule pour les cloches. Moi, je m'appelle Lucien, je suis brun et je pèse 110 kilos.
Borovitz : Va falloir vous mettre au régime !
Le videur de chez Musard : Basses calories ou hydrate de carbone ?
Borovitz : Non, je pensais au régime pénitentiaire !

  • Jean-Paul Belmondo et un acteur non crédité., Flic ou Voyou (1979), écrit par Michel Audiard


Achille : C'est pas vrai ? C'est pas toi ?
Massard : En route, gros con !

  • Scène du piège tendu à l'inspecteur « ripou » Massard par le commissaire Borovitz


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