Discussion:Négationnisme

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Quelle différence y a-t-il entre les positions de Faurisson et de Baynac?L'un et l'autre disent:il n'y a pas de preuves de l'existence des chambres à gaz.Faurisson et ses diciples concluent qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz;par contre,Baynac invite les historiens à démontrer que leur inexistence est impossible.Depuis 1996,les historiens n'ont pas fait progresser cette question capitale. Coqueret--90.23.132.75 26 juillet 2009 à 10:27 (CEST)

Si. Adressez-vous à des historiens sérieux ou à toute bonne bibliothèque. --Eunostos (discussion) 11 mai 2013 à 14:03 (CEST)

Admissibilité de l'article et de ses citations[modifier]

  • Je ne suis pas convaincu qu'on puisse publier ici des propos négationnistes. C'est un délit, au moins dans la loi française. C'est un point important à vérifier.
  • Second problème : l'admissibiité de certaines citations est à vérifier, car la notoriété de leurs auteurs et des ouvrages dont elles sont tirées ne me saute pas aux yeux. --Eunostos (discussion) 11 mai 2013 à 14:03 (CEST)
  • Vous ne pouvez paz simplement ajouter le nom d'un expert des droits humains et le mêler avec Faurisson. Indirectement vous faites la diffamation. Si vous ajoutez aussi Timothy Garton Ash et le Professeur Pierre Nora (Académie française) ca irai -- peut être.

Dans le cadre des Rendez-vous de l’Histoire de Blois consacrés en 2008 aux Européens, Liberté pour l’Histoire invite à approuver l’appel suivant :

   Inquiets des risques d’une moralisation rétrospective de l’histoire et d’une censure intellectuelle, nous en appelons à la mobilisation des historiens européens et à la sagesse des politiques.
   L’histoire ne doit pas être l’esclave de l’actualité ni s’écrire sous la dictée de mémoires concurrentes. Dans un État libre, il n’appartient à aucune autorité politique de définir la vérité historique et de restreindre la liberté de l’historien sous la menace de sanctions pénales.
   Aux historiens, nous demandons de rassembler leurs forces à l’intérieur de leur propre pays en y créant des structures similaires à la nôtre et, dans l’immédiat, de signer individuellement cet appel pour mettre un coup d’arrêt à la dérive des lois mémorielles.
   Aux responsables politiques, nous demandons de prendre conscience que, s’il leur appartient d’entretenir la mémoire collective, ils ne doivent pas instituer, par la loi et pour le passé, des vérités d’État dont l’application judiciaire peut entraîner des conséquences graves pour le métier d’historien et la liberté intellectuelle en général.
   En démocratie, la liberté pour l’histoire est la liberté de tous.   

Pierre NORA, président de Liberté pour l’Histoire.


Premiers signataires : Aleida et Jan Assmann (Constance et Heidelberg), Élie Barnavi (Tel Aviv), Luigi Cajani (Rome), Hélène Carrère d’Encausse (Paris), Étienne François (Berlin), Timothy Garton Ash (Oxford), Carlo Ginzburg (Bologne), José Gotovitch (Bruxelles), Eric Hobsbawm (Londres), Jacques Le Goff (Paris), Karol Modzelewski (Varsovie) Jean Puissant (Bruxelles), Sergio Romano (Milan), Rafael Valls Montés, (Valence), Henri Wesseling (La Haye), Heinrich August Winkler (Berlin), Guy Zelis (Louvain).