Cailloux dans le ciel

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Le cycle de l'Empire
Cailloux dans le ciel
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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Cailloux dans le ciel.

Cailloux dans le ciel (Pebble in the sky) est un roman de science-fiction de l'écrivain américain Isaac Asimov, publié pour la première fois en 1950. Chronologiquement, il est le troisième volet du cycle de l'Empire, après Les Courants de l'espace et Tyrann.

Citations[modifier]

Vieillissons ensemble !
Le meilleur, encore, est à naître,
L'apogée, la raison d'être de tout ce qui a été vécu.

  • Extrait du poème Rabbi Ben Ezra de Robert Browning.
    Il s'agit également des dernières lignes du livre.


Arvardan faisait d'emblée sienne une hypothèse jadis avancée par certains groupes mystiques plus préoccupés de métaphysique que d'archéologie, à savoir que l'humanité était né sur une planète unique et avait progressivement rayonné dans toute la galaxie.


Je ne peux imaginer qu'on utilise des réactions nucléaires à des fins militaires ou qu'on puisse les laisser échapper à tout contrôle dans de pareilles proportions.


Dr Shekt : Pour le reste de la galaxie, pour autant qu'elle se soucie de nous, la Terre n'est rien de plus qu'un caillou dans le ciel.


Jamais un homme n'est plus perdu que lorsqu'il erre, égaré, à travers les immenses corridors enchevêtrés de son esprit solitaire où personne ne peut l'atteindre ni le sauver. Nul homme n'est aussi impuissant que celui dont les souvenirs sont défaillants.


Il était évident que le fanatisme n'opérait jamais à sens unique, que la haine engendrait la haine !


Bel Arvardan : Quand je vois ce qui peut habiter l'esprit des hommes, je désespère parfois de l'intelligence humaine.


La raison peut se résigner à la mort, mais le corps est une bête brute imperméable à la raison.