Bruno Gollnisch

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Bruno Gollnisch, en 2014.

Bruno Gollnisch (28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine) est un homme politique français. Il dirige la campagne de Jean-Marie Le Pen lors de l'élection présidentielle de 2002.

Conférence de presse tenue en octobre 2004[modifier]

Je ne remets pas en cause l’existence des camps de concentration mais, sur le nombre de morts, les historiens pourraient en discuter. Quant à l’existence des chambres à gaz, il appartient aux historiens de se déterminer.
  • Ces propos ont été qualifiés par la justice de « délit de contestation de l'existence de crime contre l'humanité par paroles » en première instance en 2007 puis en appel en 2008. Bruno Gollnisch a finalement obtenu la cassation sans renvoi de l'arrêt de la cour d'appel par la Cour de cassation le 23 juin 2009.
  • Bruno Gollnisch, 11 octobre 2004, conférence de presse à Lyon, dans Peine confirmée en appel pour Bruno Gollnisch, poursuivi pour négationnisme, paru Quotidien Le Monde, 28 février 2008, Sophie Landrin.


Campagne pour la direction du Front national en 2010[modifier]

Il n'est de véritable modernité qu'enracinée dans la tradition.
  • « Bruno Gollnisch lance sa campagne sur le parvis de la Basilique Saint-Denis », Abel Mestre, Le Monde, 18 septembre 2010, p. 11


Je suis venu dans ce site nécropole de ceux qui ont fait la France, vandalisé par les révolutionnaires, la guerre, dans un endroit qui est conquis par l'immigration étrangère.
  • « Bruno Gollnisch lance sa campagne sur le parvis de la Basilique Saint-Denis », Abel Mestre, Le Monde, 18 septembre 2010, p. 11


La Seine-Saint-Denis ne doit pas devenir pour la France ce que fut le Kosovo pour la Serbie.
  • « Bruno Gollnisch lance sa campagne sur le parvis de la Basilique Saint-Denis », Abel Mestre, Le Monde, 18 septembre 2010, p. 11


Divers[modifier]

[… P]lus personne n'oserait soutenir que l'Union européenne a contribué au développement de notre industrie ; soixante ans après la création de la première communauté, celle du charbon et de l'acier (la CECA), les résultats sont clairs, au moins pour la France: il n'y a plus de charbon et il n'y a plus d'acier.
  • « Sortir de l'euro? Sortir de l'Union? Est-ce juridiquement possible? », Bruno Gollnisch, NationsPresseMagazine, nº 24, mars 2012, p. 10


"L'Union européenne, d'accord, ce n'est pas le paradis escompté, mais vous n'avez pas le droit d'en sortir", nous serine-t-on en substance. Il serait donc impossible de "sortir de l'Europe". Au delà des nuées de sauterelles, des pluies de crapauds et d'autres plaies divines qui s'abattraient sur le pays qui aurait l'audace de vouloir se retirer, on a longtemps invoqué le fait que les traités étaient conclus pour une durée "illimitée". Cette fable, mille fois répétée, jamais vérifiée (et même: jamais discutée), ne résiste pas à une analyse sérieuse.
  • « Sortir de l'euro? Sortir de l'Union? Est-ce juridiquement possible? », Bruno Gollnisch, NationsPresseMagazine, nº 24, mars 2012, p. 10


Au moment, à la fin des années 80, où elle a été mise sur les rails dans les sérails bruxellois, la monnaie unique était conçue surtout comme un moyen de forcer les États à plus de fédéralisme. Or, pour le seul fonctionnement du marché unique, une monnaie commune, qui ne faisait pas disparaître les monnaies nationales, mais en constituait une sorte de moyenne, était largement suffisante. Instrument politique, l'euro a un vice de construction qui apparaît aujourd'hui au grand jour. Et comme le démontrent les cas de la Grande-Bretagne, du Danemark et de la Suède, ne pas vouloir l'adopter n'empêche rien, et serait même plutôt bénéfique à ces pays dans la crise actuelle.
  • « Sortir de l'euro? Sortir de l'Union? Est-ce juridiquement possible? », Bruno Gollnisch, NationsPresseMagazine, nº 24, mars 2012, p. 11


Si la crise actuelle pouvait servir à une renégociation d'ensemble débouchant sur une Union recentrée, affranchie sur ses frontières extérieures du libre-échangisme qui la ruine, indépendante dans sa politique extérieure de la tutelle américaine, raisonnablement protectrice de son vaste marché, limitée dans ses interventions à quelques projets industriels culturels scientifiques ou éducatifs chiffrés, précis, et dont les citoyens puissent mesurer les coûts et les avantages, respectueuse de l'identité, de la liberté, de la souveraineté des nations qui la composent, alors cette crise n'aura pas été totalement inutile.
  • « Sortir de l'euro? Sortir de l'Union? Est-ce juridiquement possible? », Bruno Gollnisch, NationsPresseMagazine, nº 24, mars 2012, p. 11


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