Antoine et Colette

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Antoine et Colette est un film réalisé en 1962 par François Truffaut. Le scénario et les dialogues sont de François Truffaut.

Citations[modifier]

Le narrateur : Antoine Doinel a maintenant 17 ans. Ses quatre cents coups d'adolescent l'ont conduit devant le juge pour enfants. Évadé du centre d'observation des mineurs délinquants, il a été repris cinq jours après sa fuite et transféré dans un autre centre mieux surveillé. Une jeune psychologue attachée à l'établissement s'étant intéressée à son cas, il a finalement été remis en liberté surveillée. Antoine s'est organisé minutieusement une vie solitaire et indépendante. Passionné de musique, il travaille dans une maison d'édition de musique, il a enfin réalisé son rêve d'adolescent : vivre seul, travailler, toucher un salaire, ne dépendre que de lui-même.
  • Voix off.
  • Henri Serre, Antoine et Colette (1962), écrit par François Truffaut


René Bigey : Tiens, ça me fait penser… tu te souviens quand t'étais planqué chez moi et qu'mon père est entré : « quelle tabagie ! »
  • Patrick Auffay, Antoine et Colette (1962), écrit par François Truffaut


Le beau-père de Colette : L'instruction, ça mène à rien. Tenez, prenez Victor Hugo…
La mère de Colette : Oh non, j't'en prie ! Fous-lui la paix avec Victor Hugo.
Le beau-père de Colette : Victor Hugo a dénoncé le mal, mais il n'a pas indiqué le remède. Trouvez pas ?

  • François Darbon, Rosy Varte, Antoine et Colette (1962), écrit par François Truffaut


Colette : Question : Où est-on mieux qu'au sein de sa famille ? Réponse : Partout ailleurs.
Le beau-père de Colette : Hervé Bazin.
Colette : Oui, oui. C'est dans Vipère au poing.

  • Marie-France Pisier, François Darbon, Antoine et Colette (1962), écrit par François Truffaut


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