A.G. Michel

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A.G. Michel était un ecclésiastique et un militant antimaçonnique français.

Citations[modifier]

La Franc-maçonnerie affirme son action sur les partis politiques qui militent pour le même idéal et organisent les masses, en vue des majorités à conquérir. Les partis politiques sont le terrain d'élection de la maçonnerie, tous les maçons militent dans leur rangs, mais, nous l'avons observé, la maçonnerie entend les diriger et non pas être liée, ni entraînée par eux.
  • Socialisme maçonnique, A.G. Michel, éd. Éditions du Trident., 2005, chap. Les organes de la dictature maçonnique, p. 87


C'est une véritable oligarchie tyrannique que la Franc-maçonnerie a instauré sur la France et qu'elle voudrait étendre à l'organisation politique et sociale du monde. Par cette oligarchie secrète, tout les jeux sont faussés et d'innombrables efforts se dépensent en vain à combattre des maux, dont la cause véritable demeure cachée, à l'ombre des Loges. Les paroles qui dévoilent les intentions lorsqu'on les relie aux faits qui les réalisent ne permettent plus aucun doute. La souveraineté du peuple, c'est le masque idéologique de la souveraineté maçonnique, du gouvernement omnipotent des Comités et des Loges, étendant au pays entier, ce réseau d'influences et d'encadrements, qui font surgir sans cesse l'éclosion de mouvements populaires, les canalise, oriente, endigue, utilise et domine à leur profit. Par un travail étendu, prolongé, diffus et centralisé à la fois, la Maçonnerie, aidée de ses fidèles alliés, les comités politiques, est parvenue à créer dans les masses un régime d'opinion radicalisé, prolongé en deça par des organisations plus modérées, au-delà par les pénétrations en terre socialiste. Ce régime qui a pris corps et consistance, montre une suite, un ensemble, une vigueur, une durée stupéfiante, quand on la mesure à l'instabilité de l'opinion.
  • Mondialisme maçonnique, A.G. Michel, éd. Éditions du Trident., 2007, chap. Conclusions, p. 95-96


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