Éric Delcroix

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Éric Delcroix né le 8 janvier 1944 à Mont-Saint-Aignan en Seine-Maritime, est un avocat au barreau de Paris et essayiste français. Il est surtout connu pour son action en faveur des négationnistes de la Shoah.

Citations[modifier]

Quant au soutien à Israël, ce n'est pas notre cause, cause d'ailleurs historiquement vouée à l'échec comme ultime greffe coloniale rejetée par tout son environnement majoritaire. Disons non à la dérive militaro-boursière, non à la dérive sioniste.

  • « De l'impérialisme américain, de l'adversité et de l'inimitié. », Éric Delcroix, Terre et peuple, nº 10, Solstice d'hiver 2001, p. 21


La haine est un sentiment fatiguant; elle n'est, dans sa vulgarité biblique, que la "mémoire" de la colère.

  • « Duel hors du théâtre de Satan », Éric Delcroix, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 34, hiver 2010, p. 11


Il est symptomatique de voir que même un Le Pen, qui a compris tant de choses, ressent ses condamnations récurrentes comme des injustices ponctuelles, plutôt que comme l'effet d'un ordre moral à contester en tant que tel.

  • « Sommes-nous encore libres? », Éric Delcroix, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 40


(...) L'« État de droit » et les Droits de l'homme sont d'abord une idéologie. Mais que celle-ci est d'autant plus dangereuse du fait que ses affidés ne la reconnaissent pas comme telle: ils la perçoivent seulement comme l'expression du bien naturel.

  • « Sommes-nous encore libres ? », Éric Delcroix, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 40


Il est impossible de publier sur ce sujet, non parce que la loi ou la jurisprudence l'interdiraient, mais parce que le conformisme moral a atteint des proportions quasi-théocratiques. (...) L'obscurantisme s'appelle les Droits de l'homme qui se revendiquent à tort de l'héritage des Lumières. Songez d'ailleurs que les instruments juridiques internationaux qui appuient ceux-ci prévoient l'exclusion des dissidents du bénéfice des garanties formelles qui font la séduction des Droits de l'homme.

  • A la question de savoir s'il existe un débat sur la question du Droit et de la préservation de la conscience intime.
  • « Sommes-nous encore libres? », Éric Delcroix, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 40


Pourtant, dans un premier temps, disons la première décennie qui a suivi la promulgation de la loi Pleven, ils ont été rétifs. Puis, au fur et à mesure de la montée de magistrats des nouvelles générations, saoulés à la moraline, le sens de la préservation des libertés s'est effiloché. Dans les années 2000, mes plaidoiries devenaient inaudibles et insupportables aux magistrats de moins de cinquante ans. Les derniers résultats positifs restaient, ces derniers temps, obtenus en Cour de cassation. Je crois, là encore, que c'est une question de génération... Comme dit la chanson, il n'y en a plus pour très longtemps... Là réside la raison essentielle qui m'a fait prendre ma retraite prématurément et, bien sûr sans trouver de successeur...

  • À propos de la loi Pleven et de son application par les magistrats.
  • « Sommes-nous encore libres? », Éric Delcroix, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 39


La loi Fabius-Gayssot de 1990 est la seule grande loi liberticide due à la gauche, même si la droite, qui lui était hostile, l'a fait appliquer, revenue au pouvoir, comme si elle avait été sienne.

  • « Sommes-nous encore libres? », Éric Delcroix, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 38


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