Tierno Monénembo

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Tierno Monénembo (de son vrai nom Thierno Saïdou Diallo) est un écrivain guinéen francophone né le à Porédaka (Guinée). Il fut lauréat du Grand prix littéraire de l'Afrique noire en 1986 et du prix Renaudot en 2008.


Les Écailles du ciel, 1986[modifier]

La chance ne pénètre pas le derrière de celui qui dort.
  • Les Écailles du ciel, Tierno Monénembo, éd. Seuil, coll. « Points », 1986  (ISBN 978-2-02-031448-0), chap. 1, p. 35


La parole est une amante réticente qu'il faut laisser s'offrir librement pour ne pas déparer la beauté du monde…
  • Les Écailles du ciel, Tierno Monénembo, éd. Seuil, coll. « Points », 1986  (ISBN 978-2-02-031448-0), chap. 1, p. 36


Une mort prématurée arrive toujours à qui veut tout voir et tout entendre.
  • Les Écailles du ciel, Tierno Monénembo, éd. Seuil, coll. « Points », 1986  (ISBN 978-2-02-031448-0), chap. 1, p. 39


Un mari heureux ne voit que ce qu'on lui montre.
  • Les Écailles du ciel, Tierno Monénembo, éd. Seuil, coll. « Points », 1986  (ISBN 978-2-02-031448-0), chap. 1, p. 48


Il n'a pas une âme comme tout le monde le griot. Son âme à lui, c'est la parole.
  • Les Écailles du ciel, Tierno Monénembo, éd. Seuil, coll. « Points », 1986  (ISBN 978-2-02-031448-0), chap. 1, p. 65


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :