Tenue de soirée

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Tenue de soirée est un film français réalisé par Bertrand Blier, sorti en 1986.

Les citations remarquables[modifier]

Une serrure il faut qu'ça mouille, c'est comme tous les orifices. Tu la démarres à la salive et t'attends qu'elle se donne.


Mais mon pauvre ami, si j'étais vraiment pédé, y a longtemps que tu serais passé à la casserole. Réfléchis un petit peu : un mec comme moi. Je te coince entre deux portes et hop ! Bonjour le chocolat, ramonage du boyau, la turbine ensorcelée, rouleau de printemps, boudin créole. Je te sers un coup de Pommard ? Ça rime avec braquemart. Et puis avec canular aussi.


Viens Monique, faut se tirer on est avec une tante.
  • Michel Blanc, Tenue de soirée (1986), écrit par Bertrand Blier


Regarde-toi dans mes yeux, tu vas te trouver sublime.


Mais je vais quand même pas me faire enculer sous prétexte que c'est un ami !
  • Michel Blanc, Tenue de soirée (1986), écrit par Bertrand Blier


Il y a que ça des salopes autour de moi.
  • Michel Blanc, Tenue de soirée (1986), écrit par Bertrand Blier


Le mec qu'est dans ton lit, il vient de se faire enculer, ma petite fille. Voilà. Après ça, on me dira que la vie est belle.
  • Michel Blanc, Tenue de soirée (1986), écrit par Bertrand Blier


Mais non je ne suis pas un salaud. J'essaie de vivre c'est tout, en attendant de crever.


Ton passé on le connaît… Collection de bites et puis c'est tout.
  • Michel Blanc, Tenue de soirée (1986), écrit par Bertrand Blier


Les répliques remarquables[modifier]

Monique : Pauvre type, espèce de con, t'es vraiment rien qu'une merde. Putain de nom de Dieu ! Qu'est ce que j'ai fait au ciel pour toucher une cloche pareille !
Antoine : Ben ouais mais moi je t'aime !
Monique : Mais on sait, t'arrêtes pas de me le suriner, change de disque. Annonce-moi des bonnes nouvelles au lieu de tout le temps de me parler de ton amour. Moi ce que je voudrais, c'est prendre un bain. Un bain dans une baignoire ! Tu sais ce que c'est une baignoire ! Quelque chose de creux avec des robinets ! Et quand tu ouvres les robinets il y a quelque chose qui coule. De l'eau chaude. Et pis, y a un autre truc que j'aimerais bien faire aussi. C'est changer de linge. Au moins une fois dans ma vie. J'en ai plein le cul de ressembler à une serpillière.
Antoine : Moi je te trouve très belle.
Monique : Ta gueule. Tu fais chier à tout le temps me trouver belle. On dirait que plus je pue, plus tu m'aimes. Plus c'est la merde, plus tu deviens romantique. Je parie qu'en ce moment t'as qu'une idée en tête, c'est m'inviter à danser.
Antoine : C'est vrai j'aimerais bien.
Monique : Pauvre malade. Mais qu'est ce que t'as dans les yeux. On est en train de se noyer et tu t'en aperçois même pas. Oh ahah, on est en train de... crever la bouche ouverte. Et lui à quoi il pense, danser ! Imbécile ! Et tu crois quand même pas que je vais danser avec un mec comme toi ! T'es nul, inexistant. Tout ce que tu sais faire c'est me dévorer du regard avec tes yeux de cocker. Il te viendrait pas à l'idée de te casser le cul 5 minutes pour nous sortir de notre mouscaille. T'as rien dans le ventre, pas de couilles. Et moi j'en ai ras le bol de te trimbaler dans mon sillage comme une malédiction ambulante.
Antoine : Ça y es tu as terminé. T'es sûre que t'as rien oublié ?
Monique : J'ai pas envie de terminer clodo sur une grille de métro avec une bouteille de Kiravi pour lutter contre le froid. Et toi tu trouves encore le moyen de me dire que j'suis belle ! Il faut que tu te tires Antoine puisque tu sers à rien. Je préfère encore me démerder toute seule. Casse-toi ! Fous le camp ! J'ai pas besoin d'un incapable dans mes jambes. Tu portes la poisse, tu fous le bourdon, termine ta limonade, eh, débil...
Bob : Blammm (grosse claque)
Bob : Tu vas la fermer ou bien je t'en mets une autre ! Une brique ça te suffit ? Combien il faut casquer pour que tu la boucles ?
Antoine : Qu'est-ce que c'est que ce mec ? D'où il sort ? Tu sais qui c'est, la fille que tu viens de frapper, là ?
Bob : J'ai pas envie de faire sa connaissance, elle a une trop grande gueule !
Antoine : C'est ma femme. Elle a droit de me parler comme elle a envie de me parler. Elle est sacrée !
Bob : C'est un couteau qui a jamais servi, ça ?
Antoine : Je pourrais parfaitement l'inaugurer !
Bob : Bouge pas ! Je vais te faciliter le travail. Ca évitera de saloper mes fringues avec du sang de voyou. Vise en-dessous de la ligne de flottaison sinon le bateau il coule pas. Profites-en, l'équipage est bourré. C'est un souvenir de taule. T'y as déjà été, en taule ?... Allez, range ton canif et assieds-toi ! Fais pas ta rancunière ! Je m'appelle Bob... Et j'ai un principe dans la vie, c'est qu'un homme doit savoir se faire respecter. D'ailleurs, regarde-la ! Elle moufte plus. Elle a eu sa baffe et maintenant elle est calmée. Comment tu t'appelles ? Denise ? Odile ? Monique ?
Monique : Monique !
Bob : Aaaaah ! J'en étais sûr, même pas foutue d'avoir un prénom original ! Faut pas te laisser piétiner la gueule comme ça, mon p'tit vieux. Surtout qu'une gueule comme la tienne, ça court pas les banlieues ! T'es un milliard de fois mieux qu'elle ! C'est comment ton p'tit nom ?
Antoine : Antoine !
Bob : A la bonne heure, c'est très joli, Antoine, ça sent la sciure de bois toute fraîche ! Et tu fais quoi dans le civil ? T'es mécano ?
Antoine : Non.
Bob : Chomedu ?
Antoine : Non.
Bob : Bandit ?
Antoine : Non !
Bob : Mais t'es rien du tout alors ! Faut pas rester comme ça mon garçon, faut déplier tes ailes ! C'est ta greluche qui t'empêche de t'envoler ? Tiens ! Pour commencer je vais te filer une brique à toi aussi, ça va sceller notre amitié ! Tiens ! Avec moi il y a jamais de problème de pognon. Quand j'en ai, mes copains en ont. Aaaaah fais pas cette gueule-là, toi, la boniche, sois pas jalouse ! Ahhohh ! Tiens Je vais te filer un petit supplément à toi aussi, comme ça tu pourras t'acheter des calfouettes en soie sauvage. Regarde-la dans 5 minutes elle va chialer. L'émotion la submerge.
Antoine : Et on peut savoir comment tu fais ?
Bob : Pour quoi faire ?
Antoine : Bahhh pour avoir autant de pognon par exemple !
Bob : J'ai beaucoup de poches ! Mais le pognon il faut le prendre là où il est, gros nigaud. Il y en a partout ! Ça ruisselle dans les caniveaux ! Fais comme moi, t'as qu'à te baisser. Ça te fatigue de te baisser ? T'es fragile des lombaires ?


Monique : Attendez une minute, que je remette ma culotte.
Bob : Mais t'as pas besoin de culotte : y a pas de mouches en hiver.


Bob : J'ai un tatouage à plusieurs dimensions. Un tatouage qui se déplie. Quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Antoine : Ouarf ! Tu te crois encore dans ta cellule ou quoi ?
Bob : On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses-là. Je vais t'enculer. Je vais t'enculer et tu jouiras. Ton fion, il en pourra plus d'extase. Ça ne sera pas la peine d'appeler au secours : en liberté il n'y a pas de gardien. Personne ne vient. T'es tout seul avec ta honte. Et moi, ta honte, je la transforme en bonheur. J'en fais un bouquet de fleurs.
Antoine : Tu parles bien quand tu veux.
Bob : C'est ta bouche qui m'inspire. Ta bouche et puis ton cœur. Je vais te le cambrioler ton cœur. Ton cœur et puis tout le reste. Je vais m'introduire et tout piquer.


Bob : Mais d'abord comment on va y aller au bord de la mer ?
Antoine : Tu vas voler une voiture.
Bob : Mais j'aime pas ça, voler les voitures.
Antoine : Et les balles dans le bide, t'aimes ça ?


Antoine : Le mec qui est dans ton lit, il vient de se faire enculer, ma petite fille. Voilà. Après ça, on dira que la vie est belle.
Monique : C'est pas forcément grave de se faire enculer... Ce qui serait grave, c'est d'y prendre goût.
Antoine : ben oui
Monique : T'y prends goût ?
Antoine : ben oui


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