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Stickmen

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Stickmen est un film néo-zélandais, comédie sur le thème du billard, de 2001, réalisé par Hamish Rothwell.

Citations

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Wayne : Y a un gars aux États-Unis, il s'est construit un appareil spécial pour tenir ses parties génitales. C'est son dard et ses burnes, c'est ça ?
Jack : Ouais.
Wayne : C'est ça. Donc, il a fabriqué ce truc pour arriver à bien les tenir en place le temps de se les couper avec une scie à métaux. D'après l'article, il souffrait d'une grosse dépression.
Jack : Tu m'étonnes. Comment ça a dû lui remonter le moral.

  • Scott Wills et Robbie Magasiva, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Animatrice de groupe : Thomas, pouvez-vous nous faire part de votre expérience ?
Thomas : Voilà, je travaillais dans un parking public. Je délivrais les billets avant qu'on me licencie, enfin avant la renaissance comme vous dites, parce que j'ai été remplacé par la caisse automatique TenTech 500. C'est un ensemble de bornes interconnectées qui sont placées pour le confort des utilisateurs.
Animatrice de groupe : Avez-vous fait quelque chose de déterminant pour surmonter cette situation ?
Thomas : Ouais. Je suis allé au bureau et j'ai pissé dans la fontaine à thé du directeur. Après ça, ça allait déjà mieux.

  • Dra McKay et Paolo Rotondo, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Wayne : J'espère que je vous ai pas vexé. J'en avais jamais vu d'aussi près, jamais vu de gens comme vous.
Eric : Des gens comme nous ?
Wayne : Ouais, enfin, des tantes. Mais c'est pas votre faute en fait, vous êtes piégés dans un corps de mec c'est tout. Je le sais, un jour j'ai vu un reportage là-dessus à la télé, ça me dérange aucunement. Sauf peut-être le côté par derrière, vous savez.

  • Scott Wills et Victor Rodger, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Dave : Faut rameuter les femmes. Là où y a des femmes, y a des mecs. Et là où y a des mecs, y a du blé.
  • John Leigh, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Jack : Qu'est-ce qu'il a avec sa chemise rose ?
Dave : S'il vous arrive de croiser ce type, dites-lui ce que vous voulez mais vous moquez jamais de sa chemise rose.
Jack : Pourquoi ?
Dave : C'est un chtarbé. Avant, ce mec était expert en karaté puis, un beau jour, il a pété les plombs. Il a envoyé sur le carreau une dizaine de participants à une démo amicale, et y avait des mômes.
Jack : Et qu'est-ce qu'il fout avec sa chemise rose ?
Dave : C'est pour la castagne. T'as le malheur de faire une remarque, ça lui donne une excuse, il te démolit pour le plaisir. C'est un malade, je te dis. Fou à lier appellation contrôlée.

  • Robbie Magasiva et John Leigh, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Jack : Retour à la case départ, tu touches 20 000. Et de célibataire à célibataire, je vais te filer un tuyau. Les gonzesses passent la moitié de leur vie à ne penser qu'à une chose, l'amour. Alors que nous, ce qu'on veut, c'est les gâteries.
Thomas : Les gâteries ?
Jack : Le plaisir, bonhomme. La jouissance. Le truc qui fait qu'à peine les yeux ouverts, tu te mettes au garde-à-vous. Nous, c'est ça qu'on veut. Elles, elles veulent l'amour alors pas de problème, elles veulent qu'on les aime, on leur promet qu'on les aime, et en échange, elles te laissent faire à dada sur mon minet.
Thomas : T'es naze comme mec. Et l'autre moitié de leur vie, à quoi est-ce qu'elles pensent ?
Jack : Aux mômes qu'elles auront. Les mômes, elles y pensent beaucoup.

  • Robbie Magasiva et Paolo Rotondo, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Sara : C'est quoi la morale de cette histoire, Karen ?
Karen : La morale de cette histoire, c'est que les mecs, au final, sont tous des abrutis. C'est ça la morale.
Sara : T'es sous amphets, chérie. C'est l'histoire la plus débile que j'ai jamais entendue. Les mecs sont tous des abrutis, c'est ça la morale ? Karen, c'est la morale de pratiquement toutes les histoires.

  • Anne Nordhaus et Simone Kessell, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Jack : Messieurs, rassurez-moi, vous ne pariez pas les fonds destinés aux orphelins ?
Père Benton : Non, nous parions avec les fonds des enfants handicapés et des veuves.
Père Carhill : C'est un gag. C'est l'argent du club social.
Wayne : Et on a droit à quoi ? Un signe de croix ou bien une prière avant la partie ?
Père Carhill : Si nous devions prier pour quelqu'un, ce serait pour vous les gars.

  • Robbie Magasiva, Mick Rose, Shane Bartle et Scott Wills, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Père Benton : C'est dommage, on ne vous aura pas vu jouer. Surtout si vous jouez comme votre collègue.
Wayne : J'ai appris à l'école avec des prêtres. Et c'est pas pour dire mais j'ai quelques a priori.
Père Benton : Beaucoup ont la même réaction que vous. À cause du col dur, c'est ça ?
Wayne : Oui, ça et la sodomie.
Père Benton : Une coutume qui a tendance à se perdre. Dieu te bénisse, Wayne.

  • Mick Rose et Scott Wills, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Daddy : Je déteste avoir à menacer les gens, surtout parce que je suis pas très doué à ce jeu-là. D'habitude, j'ai des formules du genre « Rembourse-moi, sale raclure, ou je te les coupe à la cisaille. » Grossier et un peu long, on est d'accord. Et ça ne m'amuse même pas, ça ne me plaît pas. Mais, tu vois, sous le coup de la colère, quelquefois il m'est difficile de trouver la bonne expression. Alors, j'ai toujours recours à une de ces bonnes vieilles menaces. Je vais t'écorcher vif, te cramer la plante des pieds au chalumeau ou encore te vider de tes viscères. Pas très original tout ça, ça manque de créativité, ça fait vieux cliché. Et tu vois Dave, toi, Dave, tu mérites tellement mieux que ça. Je vais donc m'accorder une journée ou deux et je finirais par trouver une idée de châtiment vraiment originale, un supplice hors du commun, Dave, rien que pour toi. Alors moi, à ta place, j'utiliserais ce sursis pour trouver de quoi me rembourser et me faire penser à autre chose. Allez, on va s'accorder 48 heures et nous comparerons nos trouvailles respectives. Mais, avant de te laisser, voilà une prime d'encouragement. (Il lui taillade l'oreille)
  • Enrico Mammarella, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


Holden : Et quand la partie est finie, on remet les boules sur la table et une autre partie commence. Comme ça, les perdants ont une chance de gagner, et les gagnants une chance de perdre.
  • Kirk Torrance, Stickmen (2001), écrit par Nick Ward


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