Différences entre versions de « Mustafa Kemal Atatürk »

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==Discours==
 
{{citation|citation=Quoique la grande Révolution française, dont nous lisons les pages sanglantes avec admiration et enthousiasme, ait jailli du cœur de la nation française, ses résultats n’en furent pas moins d’une portée universelle. ''[…]'' On a vu d’un bon œil, en plein XX{{e}} siècle, qu’on affirme être le siècle du droit et de la justice, que le peuple de Turquie fût soumis à un régime d’oppression et de violence qui avait, à juste titre, soulevé la nation française cent trente ans auparavant. Le peuple de Turquie s’est soulevé pour défendre ses droits méconnus et foulés aux pieds. ''[…]'' J’espère que les fils de la France d’aujourd’hui, de cette France révolutionnaire et patriote qui a, par sa dévotion à la défense des droits de l’homme, inspiré à l’humanité pensante ses principes les plus supérieurs, confirmeront par les faits la juste cause de la Turquie.
|précisions=Discours prononcé le 14 juillet 1922, à l’ambassade de France.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=132
|année=2005
}}
 
{{citation|citation=Nous ne pouvons pas considérer que les succès que notre armée a remportés jusqu’à maintenant nous ont permis de réaliser le salut de notre pays. Ces victoires n’ont fait que préparer le terrain de nos réussites futures. Ne nous glorifions pas vainement des triomphes militaires, mais préparons-nous plutôt à remporter de nouvelles victoires dans les sciences et l’économie.
|précisions=Discours prononcé en 1923, après la victoire des Turcs dans leur guerre d’indépendance.}}
{{Réf Livre|titre=Islam et laïcité. Naissance de la Turquie moderne
|auteur=Bernard Lewis
|éditeur=Fayard
|page=222
|année=1988
}}
 
{{citation|citation=Je ne mourrai pas en laissant l’exemple pernicieux d’un pouvoir personnel. J’aurai fondé auparavant une République parlementaire libre, aussi éloignée du bolchevisme que du fascisme.
|précisions=Discours prononcé en 1930. Atatürk mourut d’une cirrhose du foie avant de réaliser ce projet, mais le multipartisme fut instauré en Turquie en 1945-1946.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=63
|année=2005
}}
 
{{citation|citation=La souveraineté ne devrait pas être bâtie sur la peur. La souveraineté qui repose sur les canons ne peut se maintenir. Une telle souveraineté, ou dictature, ne peut être qu’un expédient provisoire à une époque de bouleversement.
|précisions=Discours prononcé en 1930.}}
{{Réf Livre|titre=Islam et laïcité. Naissance de la Turquie moderne
|auteur=Bernard Lewis
|éditeur=Fayard
|page=210
|année=1988
}}
 
{{citation|citation=Notre problème essentiel est de hausser notre pays parmi les plus civilisés, et les plus riches. Ceci est l’idéal dynamique de la grande nation turque, qui a réalisé une révolution fondamentale, non seulement dans les institutions, mais également dans les mentalités. ''[…]'' C’est pourquoi, ne plus laisser un seul citoyen qui ne sache lire, écrire, former les éléments techniques nécessaires au relèvement et à la structure du pays, promouvoir des individus et des institutions qui comprennent, expliquent et transmettent de génération en génération l’idéologie des problèmes nationaux, réaliser dans les plus brefs délais ces idéaux, voilà la grande et lourde obligation que le ministère de l’Éducation a prise sur lui.
|précisions=Discours prononcé le 1{{er}} novembre 1936, devant le Parlement turc.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=135
|année=2005
}}
 
==Attribuées==
{{citation|citation=L'homme politique qui a besoin des secours de la religion pour gouverner n'est qu'un lâche ! [...] Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l'État.}}
{{Réf Livre|titre=Mustapha Kémal ou la mort d'un empire
|page=382
|année=1954
}}
 
{{citation|citation=Quoique la grande Révolution française, dont nous lisons les pages sanglantes avec admiration et enthousiasme, ait jailli du cœur de la nation française, ses résultats n’en furent pas moins d’une portée universelle. ''[…]'' On a vu d’un bon œil, en plein XX{{e}} siècle, qu’on affirme être le siècle du droit et de la justice, que le peuple de Turquie fût soumis à un régime d’oppression et de violence qui avait, à juste titre, soulevé la nation française cent trente ans auparavant. Le peuple de Turquie s’est soulevé pour défendre ses droits méconnus et foulés aux pieds. ''[…]'' J’espère que les fils de la France d’aujourd’hui, de cette France révolutionnaire et patriote qui a, par sa dévotion à la défense des droits de l’homme, inspiré à l’humanité pensante ses principes les plus supérieurs, confirmeront par les faits la juste cause de la Turquie.
|précisions=Discours prononcé le 14 juillet 1922, à l’ambassade de France.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=132
|année=2005
}}
 
{{citation|citation=Nous ne pouvons pas considérer que les succès que notre armée a remportés jusqu’à maintenant nous ont permis de réaliser le salut de notre pays. Ces victoires n’ont fait que préparer le terrain de nos réussites futures. Ne nous glorifions pas vainement des triomphes militaires, mais préparons-nous plutôt à remporter de nouvelles victoires dans les sciences et l’économie.
|précisions=Discours prononcé en 1923, après la victoire des Turcs dans leur guerre d’indépendance.}}
{{Réf Livre|titre=Islam et laïcité. Naissance de la Turquie moderne
|auteur=Bernard Lewis
|éditeur=Fayard
|page=222
|année=1988
}}
 
{{citation|citation=Je ne mourrai pas en laissant l’exemple pernicieux d’un pouvoir personnel. J’aurai fondé auparavant une République parlementaire libre, aussi éloignée du bolchevisme que du fascisme.
|précisions=Discours prononcé en 1930. Atatürk mourut d’une cirrhose du foie avant de réaliser ce projet, mais le multipartisme fut instauré en Turquie en 1945-1946.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=63
|année=2005
}}
 
{{citation|citation=La souveraineté ne devrait pas être bâtie sur la peur. La souveraineté qui repose sur les canons ne peut se maintenir. Une telle souveraineté, ou dictature, ne peut être qu’un expédient provisoire à une époque de bouleversement.
|précisions=Discours prononcé en 1930.}}
{{Réf Livre|titre=Islam et laïcité. Naissance de la Turquie moderne
|auteur=Bernard Lewis
|éditeur=Fayard
|page=210
|année=1988
}}
 
{{citation|citation=Notre problème essentiel est de hausser notre pays parmi les plus civilisés, et les plus riches. Ceci est l’idéal dynamique de la grande nation turque, qui a réalisé une révolution fondamentale, non seulement dans les institutions, mais également dans les mentalités. ''[…]'' C’est pourquoi, ne plus laisser un seul citoyen qui ne sache lire, écrire, former les éléments techniques nécessaires au relèvement et à la structure du pays, promouvoir des individus et des institutions qui comprennent, expliquent et transmettent de génération en génération l’idéologie des problèmes nationaux, réaliser dans les plus brefs délais ces idéaux, voilà la grande et lourde obligation que le ministère de l’Éducation a prise sur lui.
|précisions=Discours prononcé le 1{{er}} novembre 1936, devant le Parlement turc.}}
{{Réf Livre|titre=La Turquie. De l’Empire ottoman à la République d’Atatürk
|auteur=Thierry Zarcone
|éditeur=Gallimard
|page=135
|année=2005
}}
 
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