Shantideva

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Shantideva (art tibétain).

Shantideva est un moine bouddhiste indien ayant vécu au VIIIe siècle. Maître du madhyamaka, il a notamment composé en vers sanskrits le Bodhicharyavatara.

Bodhicharyavatara[modifier]

Chapitre 5[modifier]

C’est en actes que je proclamerai la Loi ; à quoi bon en réciter seulement les paroles ? Quel bien le malade tirerait-il de la seule lecture d’un traité médical ?
  • La Marche à la lumière — Bodhicaryavatara, Çantideva (trad. Louis Finot), éd. Bossard, coll. « Les Classiques de l’Orient », 1920, chap. V. La Garde de la conscience, stance 109, p. 68 (texte intégral sur Wikisource)


Chapitre 6[modifier]

S’il existe quelque remède au mal, à quoi bon s’affliger ? À quoi bon s’affliger, s’il n’y a rien à faire ?
  • Bodhicaryāvatāra — Introduction à la pratique des futurs bouddhas, Çāntideva (trad. Louis de La Vallée-Poussin), éd. Librairie Bloud et Cie, 1907, chap. VI. Vertu de patience, stance 10, p. 52


Chapitre 8[modifier]

L’homme naît seul et meurt seul ; personne ne peut prendre une part de sa peine. Alors que sont pour lui les amis ? Des entraves.
  • La Marche à la lumière — Bodhicaryavatara, Çantideva (trad. Louis Finot), éd. Bossard, coll. « Les Classiques de l’Orient », 1920, chap. VIII. Le Recueillement, stance 33, p. 106 (texte intégral sur Wikisource)


Tous ceux qui sont malheureux le sont pour avoir cherché leur propre bonheur ; tous ceux qui sont heureux le sont pour avoir cherché le bonheur d’autrui.
  • La Marche à la lumière — Bodhicaryavatara, Çantideva (trad. Louis Finot), éd. Bossard, coll. « Les Classiques de l’Orient », 1920, chap. VIII. Le Recueillement, stance 129, p. 118 (texte intégral sur Wikisource)


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