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Robin Cook

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Robin Cook en 1991.

Robin Cook est un écrivain britannique né le à Londres et décédé dans la même ville le .

La Rue obscène, 1971

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Ce qui importe, c'est d'observer, d'exister, et d'exploiter les situations concrètes telles qu'elles se présentent.
  • La Rue obscène, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1994, p. 101


La vérité, c'est qu'un individu n'a pas une minute à consacrer à un autre individu qui ne lui est pas plus ou moins proche — à moins, par exemple, qu'il ne se serve de lui ou soit utilisé par lui.
  • La Rue obscène, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1994, p. 101


Une femme fait de toute maison un perpétuel été.
  • La Rue obscène, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1994, p. 214


C'est une bizarrerie de l'espèce humaine, je crois, que nous ayons tous tellement envie d'être aimés sans nous demander si nous le méritons ou non.
  • La Rue obscène, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1994, p. 237


Il est mort les yeux ouverts, 1983

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J'ai découvert trop tard que si on met les gens à nu jusqu'à la vérité, on ne leur laisse aucune chance de survivre.
  • Il est mort les yeux ouverts, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 49


La vérité se moque bien des manières de salon.
  • Il est mort les yeux ouvert, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 58


L'existence est absolument aveugle — ni pour vous ni contre vous.
  • Il est mort les yeux ouverts, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 108


Il y a toujours quelqu'un qui ment.
  • Il est mort les yeux ouverts, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 161


Celui qui conçoit l'écriture comme un agréable passe-temps permettant d'accéder à un mode de vie bourgeois n'écrira jamais que de la merde.
  • Il est mort les yeux ouverts, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 183


Les gens amoureux cherchent toujours à savoir.
  • Il est mort les yeux ouverts, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1983, p. 229


Les mois d'avril sont meurtriers, 1984

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Les gens ne se soucient plus les uns des autres comme autrefois.
  • Les mois d'avril sont meurtriers, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1984, p. 65


Les cendres de la civilisation peuvent encore s'enflammer.
  • Les mois d'avril sont meurtriers, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1984, p. 182


L'esprit doit dominer la matière. Non. Pas même pour aller aux toilettes.
  • Les mois d'avril sont meurtriers, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1984, p. 218


Les assassins sont comme les militaires : ennuyeux et dangereux en même temps.
  • Les mois d'avril sont meurtriers, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1984, p. 234


L'enfer reste allumé en permanence.
  • Les mois d'avril sont meurtriers, Robin Cook (trad. Jean-Bernard Piat), éd. Gallimard, 1984, p. 235


Un homme qui est déjà mort n'hésite pas à tuer.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 42


Nous avons tous nos moments de faiblesse.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 51


Quand un type te sort tout un baratin, c'est qu'il ment. Quand il se tait, c'est qu'il sait quelque chose.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 146


Les médiocres savent toujours quand il vaut mieux s'écraser.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 189


Mettez l'horreur à nu ; affrontez-la telle quelle.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 223


La douleur est infligée par des gens qui n'ont aucune idée de ce qu'elle représente pour les autres, parce qu'ils se l'infligent à eux-mêmes volontairement.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 241


Si vous voulez affronter le mal, vous devez vivre avec lui et le connaître.
  • J'étais Dora Suarez, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages/noir, 1991, p. 251


Mémoire vive, 1992

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Pour moi, écrire est synonyme de vivre.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 12


Étant subjective, l'existence ne peut être connue entièrement par celui qui s'y trouve.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 30


À l'image du corps, d'un piano ou d'un ciseau de sculpteur, le langage est un outil ; une fois compris, maîtrisé et utilisé, il donne des résultats stupéfiants. Le résultat résistera au temps.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 95


La pratique de la littérature aide à rendre compréhensible la souffrance.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 137


Il est certain que les gens les plus violents sont ceux qui ont le plus peur.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 164


Une des fonctions principales de l'art c'est d'apparaître comme de la folie aux yeux des casse-pieds; à vrai dire, le défi de l'art consiste à échapper au contrôle des casse-pieds.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 170


La désinformation a toujours été une des armes les plus redoutables à la disposition des régimes dont les membres savent pertinemment qu'ils n'auraient jamais dû occuper les postes qu'ils occupent.
  • Mémoire vive, Robin Cook, éd. Rivages/noir, 2000, p. 193


Répéter les opinions des autres ne fait pas partie de la tâche de l'écrivain.
  • Mémoire vive, Robin Cook, éd. Rivages/noir, 2000, p. 230


N'importe quel mort dans un terrain vague pourrait servir de paradigme aux guerres qui se déroulent aujourd'hui partout sur la planète.
  • Mémoire vive, Robin Cook, éd. Rivages/noir, 2000, p. 240


Le problème avec les gens, c'est que juste au moment où on est sur le point de les comprendre, ils deviennent fous, ils s'en vont ou ils meurent.
  • Mémoire vive, Robin Cook, éd. Rivages/noir, 2000, p. 256


Aussi longtemps que durera la misère, durera la violence.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 288


Les écrivains noirs sont prêts à repousser la tentation d'échapper à la terreur de la vérité. Ceux-là sont rares ; ils ont compris qu'il ne suffit pas de décrire un acte de brutalité gratuite, que le défi réside dans l'analyse de l'horreur de la vie, et qu'une fois qu'ils s'y attaquent, la vérité va leur coûter cher.
  • Mémoire vive, Robin Cook (trad. Jean Esch), éd. Rivages/noir, 2000, p. 300


Le désespoir fut le premier permis de tuer; la balle n'est qu'une amélioration.
  • Mémoire vive, Robin Cook, éd. Rivages/noir, 2000, p. 428


Quand se lève le brouillard rouge, 1994

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Ce que les gens voient dépend de ce qu'ils sont.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 59


La douleur n'est jamais très loin après le plaisir.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 92


Nous vivons dans un monde cauchemardesque de trahison et de tromperie.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 113


La joie la plus douce est celle qui se refuse à vous.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 134


Seule une femme amoureuse peut transformer une insulte en invitation.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 135


Je leur dirai que ce qui est faux est vrai, seulement, j'ai d'abord besoin de savoir ce qui est vrai.
  • Quand se lève le brouillard rouge, Robin Cook (trad. Jean-Paul Gratias), éd. Rivages noir, 1995, p. 301