Richard Cowper

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John Middleton Murry, Jr., né le 9 mai 1926 à Abbotsbury (Dorset, Grande-Bretagne) et mort le 29 avril 2002, est un écrivain britannique qui publie sous les pseudonymes de Colin Murry et Richard Cowper.

Les Cavernes du sommeil, 1967[modifier]

On ne peut planifier une vie humaine comme s'il s'agissait d'une unité de production conçue pour porter à son maximum un bonheur potentiel.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 10


Seuls les imbéciles n'ont pas peur.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 68


La vérité ne peut être dite de telle sorte qu'elle soit comprise et point crue.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 73


Un résultat négatif peut parfois être aussi instructif qu'un résultat positif.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 121


Le progrès n'est rien d'autre qu'un acte de foi à l'égard de l'avenir.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 169


Les hommes ne sont jamais satisfaits de ce qui est.
  • Les Cavernes du sommeil, Richard Cowper (trad. E. C. L. Meistermann), éd. Opta, 1985, p. 180


Kuldesak, 1972[modifier]

Qui laisse mourir les traditions meurt avec elles.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 77


La sagesse est un amas d'or, le trésor accumulé du temps.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 112


La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse ce la Cité, 1978, p. 168


Le Bien et le Mal sont des concepts moraux relatifs, qui varient selon les espèces.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 170


On ne change pas en un jour un mode de vie hérité de ses ancêtres.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 189


On ne reçoit pas la vérité, il faut la cerner, la découvrir.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 189


A la différence de ce qui se passe chez les hommes, chez les ordinateurs le tout ne dépasse pas la somme des parties. Leur savoir, pour être très étendu dans de nombreux domaines, n'en est pas moins limité.
  • Kuldesac, Richard Cowper (trad. Jacques Martinache), éd. Presse de la Cité, 1978, p. 190


Le Crépuscule de Briareus, 1974[modifier]

L'espoir est une des faiblesses humaines.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 24


Avoir parfaitement conscience d'une personnalité unique est beaucoup plus rare que la plupart d'entre nous ne veulent l'admettre.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 45


L'âme humaine ne peut subsister longtemps si on la condamne à un régime de pessimisme total.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 79


La seule définition de l'âme pourrait être qu'elle doit à jamais échapper à toute définition.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 120


L'intelligence, telle que nous la connaissions, n'était peut-être que l'effet d'une cause indémontrable. La réduire à une série de pulsions électriques dans le cortex équivalait à laisser entendre que le génie de Ménuhin était son violon. Aussi longtemps que la science persisterait à traiter l'esprit humain comme une machine, il continuerait à se comporter comme une machine.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 182


Tout est important. Surtout, peut-être, ce qui paraît insignifiant à première vue.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 215


L'amour est l'anéantissement total du moi. C'est la clef du sanctuaire. Mais il nous faut d'abord oublier de raisonner et apprendre à imaginer.
  • Le Crépuscule de Briareus, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1976, p. 257


La Route de Corlay, 1978[modifier]

Ce qui est nouveau effraie jusqu'à ce qu'on l'ait affronté.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 79


Quand je ne pourrai plus rire, je saurai alors que le temps est venu pour moi de mourir.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 94


Il est venu nous montrer ce que nous pouvons devenir, ce dont le germe est en nous-mêmes.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 122


La porte reste toujours ouverte, mais certains d'entre nous ont fini par tant aimer leur cage de fer qu'il faut nous arracher à nous-mêmes pour que nous puissions supporter de la quitter.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 126


Nous vivons dans un perpétuel devenir, toujours ayant été, devenant. Et il est parfaitement concevable que toutes les formes du temps ne soient qu'un seul et même temps observé de points de vue différents.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 165


Ce qui doit être sera. Le dessin de nos vies est tracé d'avance et aucun de nous n'a le pouvoir d'y rien changer.
  • La Route de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1978, p. 184

La Moisson de Corlay, 1981[modifier]

En vérité, si l'enfer se trouve quelque part, il est dans l'humaine capacité de regretter.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 78


A chacun sa chance de jouir des fruits de son labeur.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 101


Quand les temps sont difficiles, on est toujours content de trouver un bouc émissaire.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 112


Le sang et les excréments nourrissent les plus belles roses.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 186


Quands tombent les puissants seigneurs, les vers se régalent.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 204


Le pire malade est celui qui a toujours joui d'une parfaite santé.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 218


Il faut laisser une plante trouver son propre chemin vers la lumière, sans essayer de lui imposer le vôtre.
  • La Moisson de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1981, p. 260


Le Testament de Corlay, 1982[modifier]

Mais il y a encore pas mal d'endroits où l'homme sage fait mieux de garder bouche close.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 73


La feuille morte protège et cache le bourgeon de la feuille nouvelle.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 119


Être libre, c'est se connaître soi-même.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 127


Le chanteur et son chant ne peuvent exister séparément. La connaissance de Soi, une fois gagnée, n'est que savoir qu'il n'y a point de Soi à connaître. Je suis la chose que je fais, la chose que je fais est Moi.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 136


Le monde est modelé par notre attente de ce qu'il contient.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 178


Seul le présent n'a ni forme ni réalité.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. Denoël, 1982, p. 199


Aucun homme n'est une île en soi complète; tout homme est part du continent, une partie du tout.
  • Le Testament de Corlay, Richard Cowper (trad. Claude Saunier), éd. denoël, 1982, p. 243


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