Pierre de Coubertin

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Pierre de Coubertin

Pierre de Fredy de Coubertin, baron de Coubertin, né le 1er janvier 1863 à Paris et mort le 2 septembre 1937 à Genève, est un historien et pédagogue français. Fortement influencé par la culture anglo-saxonne, il a particulièrement milité pour l'insertion du sport dans les établissements scolaires français. Dans ce cadre, il a pris part à l'éclosion et au développement du sport en France dès la fin du XIXe siècle avant d'être le rénovateur des Jeux olympiques de l'ère moderne en 1894.

Citations[modifier]

Pour le timide, le faible, l’indolent, la vie n’est pas tenable : dans cette bousculade de l’existence ceux-là sont refoulés, renversés, piétinés : on les écarte, ils ne sont qu’une entrave. Nulle part la sélection n’est plus impitoyable. — Il y a deux races distinctes : celle des hommes au regard franc, aux muscles forts, à la démarche assurée et celle des maladifs à la mine résignée et humble, à l’air vaincu.
  • L’Éducation anglaise, Pierre de Coubertin, éd. Société d’Économie Sociale, 1887, p. 18


Lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l’honneur des athlètes, l’évêque de Pennsylvanie l’a rappelé en termes heureux : l’important dans ces olympiades, c’est moins d’y gagner que d’y prendre part. Retenons, Messieurs, cette forte parole, l’important dans la vie, ce n’est point le triomphe, mais le combat ; l’essentiel ce n’est pas d’avoir vaincu, mais de s’être bien battu.


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