Perception

Citations « Perception » sur Wikiquote, le recueil de citations libre
Aller à : navigation, rechercher

Citations[modifier]

Ils disent qu’il y a une différence entre la température réelle et la température ressentie, mais dans la “soutenable lourdeur de l’être” la mesure réelle est sans aucun doute le poids que nous ressentons.

  • (en) They say there is a difference between actual temperature and perceived temperature, but in the “bearable heaviness of being” the actual measure is no doubt the weight we perceive.
  • Citations que nous aimons. Citations de Fausto Cercignani (titre original: Quotes we cherish. Quotations from Fausto Cercignani), Brian Morris, éd. Lulu Press (Raleigh, NC, USA), http://www.lulu.com/, 2013, 2ème éd. 2014, p. 25

Littérature[modifier]

Roman[modifier]

André Breton, L'Amour fou, 1937[modifier]

Je suis intimement persuadé que toute perception enregistrée de la manière la plus involontaire comme, par exemple, celle de paroles prononcées à la cantonade, porte en elle la solution, symbolique ou autre, d'une difficulté où l'on est avec soi-même. Il n'est encore que de savoir s'orienter dans le dédale.


Psychanalyse[modifier]

Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010[modifier]

Libertinage et prédation

Sont employées des techniques de disqualification [...] comme l'imposition de dilemmes insolubles ; ou plus complexes comme les contraintes paradoxales ; ou plus simplement comme le désaveu actif de la valeur et de la pertinence de la pensée et de la perception d'autrui. La jouissance perverse éclate lorsque le sujet sait sa proie trébuchante et plus tard lorsqu'il la voit défaite par la disqualification qu'elle a subie.

  • Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie II. Libertinage et prédation, chap. Psychopathologie du prédateur et de sa famille, La naissance du concept de prédation morale, p. 120


Psychologie[modifier]

Cédric Roos, La relation d'emprise dans le soin, 2006[modifier]

La relation d'emprise (cadre psychanalytique)

Le pervers narcissique ne peut ni percevoir ni élaborer ses conflits internes. Il ne peut se défendre de ses propres pulsions de mort, pulsions destructrices, qu’en les assouvissant, c’est-à-dire en les projetant à l’extérieur, sur un autre. La perversion apparaît ainsi comme un aménagement défensif contre la psychose ou contre la dépression. Contrairement au sadique, le pervers ne jouit pas directement de la souffrance de l’autre mais de ce qu’il puise en l’autre et de sa mise en échec. Il exerce sur l’autre son emprise, projection de sa propre souffrance, de manière non consciente. Il ne ressent pas la violence infligée à l’autre, ni sa souffrance.

  • La relation d'emprise dans le soin, 2006, La relation d'emprise (cadre psychanalytique) : Du point de vue de l'instigateur d'une relation d'emprise Le pervers narcissique : conformer l'autre en un identique, dans [1], paru Textes Psy, Cédric Roos.


François Marty, Les grands concepts de la psychologie clinique, 2008[modifier]

La névrose

L'hystérique cherche indéfiniment à combler un manque fondamental, lié à une dépression sous-jacente, ce qui suscite la recherche d'une stimulation indéfinie du désir, et une excitation, qui passe cependant non pas par le biais de la représentation mais par l'agir et la perception. L'hystérie peut être considérée comme le paradigme de la névrose, du fait de la place centrale du refoulement dans l'organisation défensive. Le refoulement vise tout particulièrement à empêcher l'apparition de l'affect, lié à la représentation, et pour y parvenir, il lui faut maintenir à tout prix la représentation dans l'inconscient. Lors de la levée partielle du refoulement, l'affect court-circuite la représentation, qui ne trouve alors d'issue que par le biais d'agir, expression motrice, perception et agir émotionnel.