Paul Kagamé

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Paul Kagamé (1957), ancien chef des services de renseignements de l’Ouganda et de la rébellion armée tutsie du Front patriotique rwandais, président de la République du Rwanda (depuis 2000), a été mis en cause dans l’assassinat du président Habyarimana (1994).

Citations[modifier]

- Vous n’aviez pas le droit de descendre son avion !
- J’avais le droit de me battre pour mes droits !
- Mais aviez-vous le droit de l’assassiner ?
- Non… mais il était mon rival dans cette guerre donc il pouvait mourir.
  Si j’étais mort, les juges enquêteraient-ils sur ma mort ?

  • interview de Paul Kagamé par un journaliste de la BBC.
  • « Rwanda, 20 ans après : la vérité truquée », Un film de Julien Teil et Paul-Éric Blanrue. Une production Topdoc et Apocalypse France, E&R, 2014 (lire en ligne)


Michael Hourigan[modifier]

Ce groupe d’hommes s’appelait « The Network ». Et ils travaillaient pour le président Kagamé. Et ils ont dit qu’ils ont été recrutés pour descendre l’avion d’Habyarimana. Ils ont déclaré être sur plusieurs sites autour de Kigali le 6 avril 1994. Et alors que l’avion d’Habyarimana était sur le point de se poser… ils ont déclaré avoir tiré deux missiles sol-air et avoir descendu l’avion…
  • Michael Hourigan (1958-2013) avocat australien chargé de l’enquête du TPIR sur l’attentat du 6 avril 1994. Août 2013, conclusion de son enquête de 1996 au Rwanda.
  • « Rwanda, 20 ans après : la vérité truquée », Un film de Julien Teil et Paul-Éric Blanrue. Une production Topdoc et Apocalypse France, E&R, 2014 (lire en ligne)


Paul Barril[modifier]

[Paul Kagamé] était le chef des services de renseignements de l’Ouganda, il était militaire ougandais, il percevait un salaire ougandais […] il a été en Amérique faire des stages dans les unités spéciales […] avec un passeport ougandais. C’était un rebelle et un terroriste avéré. […] En 1990, l’Ouganda, avec trois mille rebelles tutsis, attaque le Rwanda […] je dis bien l’Ouganda de Museveni, qui est complice de Kagamé. La France a des accords de coopération de défense avec le Rwanda depuis 1975, signés par le président Giscard d’Estaing. Le président Mittérand apporte le soutien et l’aide au Rwanda, et on combat les rebelles de l’Ouganda et les gens du FPR. Nous sommes en 1990. Il y a quatre ans de guerre jusqu’à ce que l’avion soit détruit par un attentat terroriste. Dans cet avion, il y a deux chefs d’État en fonction, plus l’ensemble du gouvernement du Rwanda. C’est le déclencheur […] pour laisser massacrer les tutsis de l’intérieur, c’est à dire ceux qui sont restés au Rwanda, qui sont considérés par Paul Kagamé comme des collaborateurs […] En 1994, le sang coule encore à Kigali au mois de juillet ; Kagamé décore ses amis américains de la CIA […] Il les décore et les remercie de leur aide et de leur soutien […] Ils sont impliqués dans le plan global de chasser les francophones de la zone des grands lacs, pas seulement du Rwanda, mais également des autres pays voisins […] Je suis le dernier survivant de l’équipe qui accuse Paul Kagamé.
  • Paul Barril, ancien commandant du GIGN, ancien responsable de la cellule antiterroriste de l'Élysée et ancien conseiller auprès du gouvernement rwandais.
  • « Génocide Rwandais - 20 ans après. Les accusations du capitaine Barril. », L’entretien de Marc Perelman avec Paul Barril, France 24, 26 mars 2014 (lire en ligne)