Olivier Delacrétaz

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Olivier Delacrétaz, né le à Lausanne, est un graphiste et personnalité politique vaudoise membre de la Ligue vaudoise.

Citations[modifier]

L'asile, qui est un accueil momentané sans perspective d'intégration, ne peut s'appliquer qu'à des cas particuliers et limités en nombre. Dès que ce nombre est dépassé, et même si les demandes sont fondées du point de vue de la loi, il ne faut plus parler d'asile mais d'immigration. Ce phénomène nouveau appelait une autre approche, plus quantitative et cadrée par des quotas. Nous avons refusé de l'admettre et continué de traiter les demandes au cas par cas.
  • « La décision de M. Mermoud », Olivier Delacrétaz, La Nation, 7 janvier 2005, p. 1


Le , l'Assemblée générale des Nations Unies faisait de l'asile le quatorzième droit de l'homme. Souscrivant à la Déclaration des Droits de l'homme, la Confédération renonçait du même coup à sa souveraineté pleine et entière dans le domaine de l'asile et ouvrait ses portes non plus à celui-ci ou celui-là, mais à tous ceux qui, de par le monde, rempliraient les conditions fixées par la loi. Elle s'efforça, au début avec un certain succès, de réduire les effets de sa générosité abstraite par des procédures d'application vétilleuses. La croissance exponentielle des demandes allait rendre ces mesures inopérantes.
  • « La décision de M. Mermoud », Olivier Delacrétaz, La Nation, 7 janvier 2005, p. 1


Aujourd'hui, nous avons sur les bras des familles de requérants dont la loi exige le renvoi et dont nos retards ont rendu ce renvoi révoltant. Or, il faut le souligner ces étrangers n'ont fait qu'utiliser les droits que nos lois leur accordent. Ce n'est pas de leur faute si nos lois sont mal faites et mal appliquées. Nous n'avons pas bonne mine, ni comme Suisses ni comme Vaudois. Mais cela ne saurait à soi seul déterminer notre politique face à l'immigration ni, en l'occurence, justifier un refus d'appliquer des décisions dont on ne saurait prétendre qu'elles ont été prises à la hâte.
  • « La décision de M. Mermoud », Olivier Delacrétaz, La Nation, 7 janvier 2005, p. 1


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