Oakley Hall

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Oakley Hall, alias Jason Manor ou O. M. Hall, né le 1er juillet 1920 à San Diego, en Californie, et mort le 12 mai 2008 à Nevada City, en Californie, est un écrivain américain de roman policier et de western.

Warlock, 1958[modifier]

La peur, parfois, peut renforcer la détermination des hommes.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 25


Il est difficile de reprocher aux autres des actes commis sous l'emprise de la peur. Mais on peut se les reprocher à soi-même.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. 2011, 2011, p. 144


Donc, tout homme qui se place au-dessus des autres doit répondre à une autorité quelle qu'elle soit.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 149


Je pense que certains d'entre nous sont fascinés par le pouvoir de Vie ou de Mort et le plaisir qu'il est possible d'en tirer.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 182


L'orgueil est une des rares choses de valeur chez un homme, une qualité qui le distingue du reste de la meute.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 200


Il suffit de se tromper une fois pour se tromper toutes les fois suivantes.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 225


D'un côté, notre nature nous invite à confectionner des héros à aduler, de l'autre, elle cherche sans cesse à les renverser et à révéler leurs pieds d'argile, pour pouvoir les cataloguer comme de simples chanceux ou comme des scélérats qui dissimulent leur vraie nature ; et les célébrités et les sommités sont broyés dans les meules de la jalousie pour être ramenées à leur place de commun des mortels.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 237


Les hommes en viennent toujours à défier ceux qu'ils craignent.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 253


On ne peut pas aller contre ce que tout le monde pense de soi.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 272


Le sang excite l'esprit humain autant que l'argent.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. rivages/noir, 2011, p. 274


Nous sommes des dissimulateurs, occupés à cacher les motifs de nos pensées les plus intimes, à transformer les plus viles d'entre elles en vertus, à clamer notre angélisme pour les mêmes raisons que nous diabolisons les autres, à prétendre à l'honnêteté quand c'est la cupidité que nous voyons chez les autres, etc. Il suffit d'observer ce qui nous entoure.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 369


Les hommes atteignent des sommets de courage et d'ingéniosité lorsqu'il s'agit de venger les humiliations ou les frustrations dont ils sont victimes.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 369


La haine peut disparaître dans les premières lueurs du jour, aussi aisément que l'amour.
  • Warlock, Oakley (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 375


Il est difficile de lire dans le cœur d'un homme.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 385


Ainsi, régulièrement, ce vieux monde dans lequel nous nous trouvons se réinvente, dans la sueur et la douleur à chaque fois, et les meilleurs sont crucifiés.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 499


Si les gens portent des armes, ils chercheront sans doute à les utiliser. Mais à un moment, le fait de tuer pousse les gens à se retourner contre ce qui était dans leur intérêt au début.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 509


Un homme doit être fier de ce qu'il est, mais pour tenir, il doit connaître la raison d'être de cette fierté.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 513


Car si les hommes ne valent rien, alors plus rien n'a de valeur.
  • Warlock, Oakley Hall (trad. David Boratav), éd. Rivages/noir, 2011, p. 684