Mondialisme

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Le mondialisme ou globalisme désigne la doctrine économique qui prône l'ouverture des marchés, la suppression des barrières douanières, la liberté du commerce et la liberté de circulation des personnes.

Citations[modifier]

Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
  • « Entretien vérité avec Jean-Marie Le Pen », Jean-Marie Le Pen, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 31, hiver 2009, p. 34


Je crois que le mondialisme est une idéologie mortelle et absurde compte tenu de l'expansion continue de la population mondiale. Dans cet océan d'improbabilités, je défends mon frêle esquif, d'abord parce que j'y vis.
  • « Entretien vérité avec Jean-Marie Le Pen », Jean-Marie Le Pen, propos recueillis par Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 31, hiver 2009, p. 34


(...) il s'agit pour les promoteurs du mondialisme qui allient fric et rêveries politico-messianiques, de créer un homme générique, standard, interchangeable, hors sol, sans plus aucune attache ethnique, culturelle et spirituelle. D'où la propagande permanente pour l'antiracisme, la culture de masse (...), l'abrutissement collectif par la télévision, les jeux vidéo, internet, la drogue en quasi vente libre, l'alcool (...), la société de consommation par l'entretien d'une véritable fièvre acheteuse développée par le rouleau compresseur de la publicité et la jouissance immédiate par le gain, la société du spectacle permanente. En fait, tout ce qui peut réduire l'homme à un état de simple producteur- consommateur, l'individualiser et l'atomiser, tout ce qui peut tuer en lui tout élan communautaire et le laisser seul face au Moloch étatique.
  • « Visages du totalitarisme démocratique », Eugène Krampon, Réfléchir & Agir (ISSN 1273-6643), nº 32, été 2009, p. 16-17


Car l'adultération des peuples occidentaux par l'idée du profit, la notion d'égalité, le mensonge par omission, la médication, le confort moderne et le pacifisme-à-tout-prix a produit un double résultat: nos nations, en tant que telles, sont atteintes d'immobilisme et d'inconscience; mais aussi individuelllement, chacun de nous est soumis à un déracinement et à un métissage moral qui a pour objet de faire de nous un cobaye "docile et bon marché"; prisonnier de ses vices, ses habitudes de robot, son imagination délirante. Cette adultération est un train de faire de nous, en tant qu'individus et en tant que nations, de minables scélérats, des hommes bruns, des peuples sans nom, matière première idéale pour un mondialisme de type termite.


Dans ce dominium mondi, cet empire mou du management, ceux qui commandent se montrent rarement. Personne ne maîtrise plus rien. Nous assistons à une reféodisation planétaire, les puissances publiques s'éclipsent, s'évanouissent sous les coups de boutoir des empires transcontinentaux et transhumanitaires qui, bientôt, se partageront la planète. Ils veulent l'individu et le monde, rien d'autre.
La vie politique nationale n'est plus qu'un simulacre.

  • Le moment est venu de dire ce que j'ai vu, Philippe De Villiers, éd. Albin Michel, 2015, p. 205


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