Martin Vetterli

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Martin Vetterli.

Martin Vetterli est un ingénieur suisse et président de l'École polytechnique fédérale de Lausanne depuis le 1er janvier 2017.

L'uniscope, 2017[modifier]

Premièrement l’open science. Lorsque j’étais au FNS, en tant que président du Conseil de la recherche du Fonds national, le grand débat, c’était l’open access. Donc l’accès aux publications. La prochaine phase, c’est la transparence quant aux recherches et aux éléments qui la constituent. On sait que cela améliore la gouvernance, la démocratie. [...] L’autre grande priorité est liée à l’enseignement et à la recherche. Il s’agit du computational thinking, ou penser les problèmes de manière computationnelle. [...] Il s’agit de penser dès le départ aux meilleures solutions aux problèmes en s’appuyant sur les concepts fondamentaux de l’informatique ou des sciences des données.
  • En réponse à la question « Vous avez pris vos fonctions de président au 1er janvier 2017. Quels sont vos projets pour l’avenir de l’institution ? »
  • « « L’éthique est un élément des plus importants pour notre société » », David Trotta, L'uniscope, le magazine du campus de l'UNIL, 27 mars 2013, p. 16-17 (lire en ligne)


L’éthique est un élément des plus importants pour notre société au regard de l’impact de la technologie. [...] Les scientifiques doivent aujourd’hui être conscients du rôle qu’ils jouent dans la société.
  • « « L’éthique est un élément des plus importants pour notre société » », David Trotta, L'uniscope, le magazine du campus de l'UNIL, 27 mars 2013, p. 16-17 (lire en ligne)


24 heures, 2017[modifier]

Je suis intéressé par la qualité, pas par la quantité. Or lorsque je regarde autour de moi : à l’université, dans la recherche, dans les publications et, plus généralement, dans la vie, il est très souvent question de quantité. La question philosophique de base revient donc à se demander ce que l’on préfère : quantité ou qualité ? Économiquement, vouloir changer la façon dont on fonctionne revient à privilégier la qualité. Cette piste doit être explorée.
  • « « Il y a deux révolutionnaires à la tête de l'UNIL et de l'EPFL » », Emmanuel Borloz, 24 heures, 2 mai 2015 (lire en ligne)