Marlene Dietrich

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Marie Magdalene Dietrich, dite Marlene Dietrich est une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine, née le 27 décembre 1901 à Berlin et morte le 6 mai 1992 à Paris.

Marlene Dietrich dans No Highway (1951)

Citations rapportées[modifier]

Il y a en moi trois êtres, qui quelquefois se combattent et quelquefois se superposent. D'abord, l'actrice. J'ai mes petites qualités et mes limites. Dans ma génération, je pourrais en trouver une bonne dizaine qui sont plus douées que moi. Il y a ensuite la femme, et j'ai eu mes moments. En troisième lieu, il y a ce que je suis devenue, et qui ne m'appartient pas : la légende. Croyez-moi, il n'y a rien de plus important au monde.
  • Marlene Dietrich, un amour par téléphone, Alain Bosquet, éd. La Différence, 2002, p. 13


On ne fait pas de robe pour Dietrich, on les crée pour elle.
  • Témoignage d’Édith Head
  • (en) Marlene Dietrich, Homer Dickens (trad. Henri Daussy), éd. Henri Veyrier, 1974  (ISBN 2-85199-109-4), p. 239


Sa voix seule vous briserait le cœur. Mais elle possède ce corps superbe et ce tendre visage sur lequel le temps n'a pas de prise. Qu'elle vous brise le cœur n'a pas d'importance du moment où elle est là pour le réparer.
  • Témoignage d'Ernest Hemingway
  • (en) Marlene Dietrich, Marlène D., Autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt (trad. Boris Mattews et Françoise Ducourt), éd. Grasset, 1984  (ISBN 978-2246288916), p. 183


Nous avons affaire à une femme noble et fière, dont l'unique souci est le perfectionnisme, le seul vice le désir d'aller au bout d'elle même, et dont le seul danger réside en son don de susciter chez les hommes autrement rationnels une prose aussi délirante que celle-ci. »
  • Témoignage de Kenneth Tynan
  • (en) Marlene Dietrich, Marlène D., Autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt (trad. Boris Mattews et Françoise Ducourt), éd. Grasset, 1984  (ISBN 978-2246288916), p. 241


Marlene Dietrich n'est pas une actrice comme Sarah Bernhardt ; elle est un mythe, comme Phryné. »
  • Témoignage d'André Malraux
  • (en) Marlene Dietrich, Marlène D., Autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt (trad. Boris Mattews et Françoise Ducourt), éd. Grasset, 1984  (ISBN 978-2246288916), p. 240


C'est la femme qui m'a coûté le plus cher au monde.
  • Pierre Cardin, à l'occasion du récital de l'actrice à l'Espace Cardin en 1973.
  • Marlene Dietrich : « Allô mon ange, c'est Marlene !, Louis Bozon,, éd. Michel Lafon, 2012, p. 84


Les yeux bleus les plus troublants que j'aie jamais rencontré.
  • Témoignage de Paul Valery
  • Marlene Dietrich : « Allô mon ange, c'est Marlene !, Louis Bozon,, éd. Michel Lafon, 2012, p. 79


Marlene Dietrich... Votre nom débute par une caresse et s'achève par un coup de cravache. Vous portez des plumes et des fourrures qui semblent appartenir à votre corps comme les fourrures des fauves et les plumes des oiseaux. Votre voix, votre regard, sont ceux de la Lorelei, mais la Lorelei était dangereuse ; vous ne l'êtes pas parce que votre secret de beauté consiste à prendre soin de votre ligne de cœur.
  • D'après Maria Riva, compliment écrit par Cocteau à l'occasion du passage de la star à Monte-Carlo en 1954.
  • Sublime Marlène, Thierry de Navacelle, éd. Ramsay, 1984  (ISBN 2-85956-595-7), p. 11


Certaines stars s'échinaient à provoquer la publicité qui alimentait et entretenait leur gloire. Dietrich ne prit jamais cette peine. Elle n'avait nul besoin de faire des efforts pour être une star. Elle en était une ; c'était son état naturel.
  • Marlene Dietrich par sa fille, Maria Riva (trad. Anna Gibson, Anouk Neuhoff et Yveline Paume), éd. Ramsay, Flammarion  (ISBN 978-2080668196), p. 440