Maria Valtorta

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Maria Valtorta

Maria Valtorta est une mystique chrétienne née à Caserta en Italie le 14 mars 1897 et décédée le 12 octobre 1961 à Viareggio en Toscane. Elle est notamment l’auteur d’un ouvrage monumental Il poema dell’Uomo Dio, traduit en français et paru sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (10 volumes).

Haine[modifier]

Il suffit de dire la vérité pour être haï.
  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (Il poema dell’Uomo Dio), Maria Valtorta (trad. Félix Sauvage), éd. Centro Editoriale Valtortiano, 1985, vol. 9 (La Passion), chap. 2 (Introductions diverses), p. 10


Maternité[modifier]

[Jésus console une mère éplorée par la conduite indigne de son fils.]
La mère : Tu ne me maudis pas pour l'avoir engendré ?!
Jésus : Oh! non ! Tu n'es pas responsable de son erreur et, sache-le pour ton réconfort, tu peux au contraire être cause de son salut. Les ruines des fils peuvent être réparées par les mères.

  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (Il poema dell’Uomo Dio), Maria Valtorta (trad. Félix Sauvage), éd. Centro Editoriale Valtortiano, 1982, vol. 5 (La troisième année de la vie publique — première partie), chap. 45 (Jésus à Pella), p. 328


Nourriture[modifier]

Le ventre trop rassasié appesantit l’esprit.
  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (Il poema dell’Uomo Dio), Maria Valtorta (trad. Félix Sauvage), éd. Centro Editoriale Valtortiano, 1981, vol. 3 (La deuxième année de la vie publique — première partie), chap. 24 (Vers la retraite sur la montagne avant le choix des apôtres), p. 105


Tentation[modifier]

Surveillez-vous attentivement contre toutes les tentations. Être tenté n’est pas un mal. C’est par la lutte que l’athlète prépare la victoire. Mais le mal c’est d’être vaincus faute d’entraînement et d’attention. Je sais que tout sert à la tentation. Je sais que la défense énerve. Je sais que la lutte épuise. Mais, allons, pensez à ce que vous procurent ces choses. Et voudriez-vous pour une heure de plaisir, de n’importe quelle espèce, perdre une éternité de paix? Que vous laisse le plaisir de la chair, de l’or et de la pensée? Rien. Qu’acquérez-vous en les repoussant? Tout. Je parle à des pécheurs parce que l’homme est pécheur. Eh bien, dites-moi, en vérité: après avoir satisfait les sens, ou l’orgueil, ou la cupidité, vous êtes-vous sentis plus frais, plus contents, plus tranquilles? Dans l’heure qui suit la satisfaction et qui est toujours une heure de réflexion, vous êtes-vous en réalité sentis sincèrement heureux? Moi, je n’ai pas goûté ce pain de la sensualité. Mais je réponds pour vous: “Non”.
  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (Il poema dell’Uomo Dio), Maria Valtorta (trad. Félix Sauvage), éd. Centro Editoriale Valtortiano, 1981, vol. 3 (La deuxième année de la vie publique — première partie), chap. 34. Le sermon sur la montagne. Les béatitudes (cinquième partie), p. 195

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