Lucie Delarue-Mardrus

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Lucie Delarue-Mardrus, portrait à la cigarette.

Lucie Delarue-Mardrus, née à Honfleur le 3 novembre 1874 et morte à Château-Gontier le 26 avril 1945, est une poétesse, romancière, journaliste, historienne, sculptrice et dessinatrice française.

Citations[modifier]

Toi mère et toi, ma sœur Marie
Pour moi récitez un Ave
Allons enfants de la patrie
Le jour de gloire est arrivé
  • La France en guerre (1914-1918) : La grande mutation, Jean-Jacques Becker, éd. Complexe, 1988, p. 47


Il est plus difficile de se pardonner des griefs mal définis que des torts précis.


Léon entend bien les rumeurs du corridor, mais ne s’en préoccupe pas. Il sait qu’Isabelle est là. « Elle se débrouille », pense-t-il. Le rôle de la femme, dans la maison, est de se débrouiller. C’est pour cela surtout qu’un homme se marie.


Alors, un soir, excédée des paroles désagréables de son mari, des cris de ses enfants, des travaux bas dont elle s’est fatiguée tout le jour, elle a cette inspiration : « Il faut que j’aie un nouvel enfant ! »


Ils veulent être trompés, ma chère. Cela leur ôte un peu du fardeau de l’âme féminine. C’est trop lourd à porter pour un seul, l’âme d’une femme.