Lisa Randall

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Lisa Randall (2006)

Lisa Randall, née le 18 juin 1962, est une physicienne des particules et une cosmologiste américaine.

Citations[modifier]

Warped Passages[modifier]

Knocking on Heaven’s Door[modifier]

Higgs Discovery: The Power of Empty Space[modifier]

Dark Matter and the Dinosaurs[modifier]

Entretiens[modifier]

Dans l'histoire de la physique, chaque fois que nous avons regardé au-delà des échelles et des énergies avec lesquelles nous étions familiers, nous avons trouvé des choses que nous n'aurions pas pensé être là. Vous regardez à l'intérieur de l'atome et vous finissez par découvrir des quarks. Qui aurait pensé ça ? C'est de l'orgueil de penser que la façon dont nous voyons les choses est tout ce qu'il y a.
  • (en) In the history of physics, every time we've looked beyond the scales and energies we were familiar with, we've found things that we wouldn't have thought were there. You look inside the atom and eventually you discover quarks. Who would have thought that? It's hubris to think that the way we see things is everything there is.
  • « The Discover Interview: Lisa Randall », Corey S. Powell, Discover, 29 juillet 2006 (lire en ligne)


[Notre travail] C'est lire ce que les autres ont fait, essayer de résoudre quelque chose, rester coincé, se débloquer, essayer de trouver différentes façons de contourner un problème.
  • (en) [Our work] It's reading what other people have done, trying to puzzle through something, getting stuck, getting unstuck, trying to find different ways around a problem.
  • « The Discover Interview: Lisa Randall », Corey S. Powell, Discover, 29 juillet 2006 (lire en ligne)


Nous n'avons pas trouvé toutes les réponses, mais nous en avons trouvé et nous en trouvons d'autres. Le fait que nous ne sachions pas tout ne veut pas dire que nous ne savons rien
  • (en) We haven't found all the answers, but we've found some and we're finding more. The fact that we don't know everything doesn't mean we know nothing.
  • « The Discover Interview: Lisa Randall », Corey S. Powell, Discover, 29 juillet 2006 (lire en ligne)


La foi n'a rien à voir avec ce que je fais en tant que scientifique
  • (en) Faith just doesn't have anything to do with what I'm doing as a scientist.
  • « The Discover Interview: Lisa Randall », Corey S. Powell, Discover, 29 juillet 2006 (lire en ligne)


  • (en) There are problems with the way truth and society intersect these days. For one thing, science is difficult. Things like string theory and climate change are complex: People need a little more patience with uncertainty. We live in the era of the sound bite, and, on the whole, science doesn't lend itself to sound bites.
  • Question : « Do you see problems with the way science and society intersect? »
  • « Lisa Randall », Andrew C. Revkin, Rolling Stone, nº 1039, 15 novembre 2007, p. 158


  • (en) There are physics-related ideas floating around for how to engineer the climate, but that's quite a daring leap to make. Physics can have practical implications, but what we are doing is pure science. We're doing it for the sake of knowledge.
  • Question : Can physics help solve global warming and other dangers facing the world in the coming decades?
  • « Lisa Randall », Andrew C. Revkin, Rolling Stone, nº 1039, 15 novembre 2007, p. 158


La force de gravité est l'une des quatre interactions fondamentales de la physique. Les trois autres sont les forces nucléaires faibles et fortes, et la force électromagnétique (...) Chacune des trois forces réunies dans le modèle standard est transmise par des particules : le photon, pour la force électromagnétique ; les bosons W et Z pour la force faible ; et les gluons, pour la force forte. De même, pour transmettre l'interaction gravitationnelle, les physiciens supposent l'existence d'une particule baptisée "graviton" (...) En termes quantiques, cela implique que cette particule se propage à la vitesse de la lumière et que son spin ait une valeur très précise, égale à 2. Or aucune particule connue ne possède de telles caractéristiques.
  • « Gravitation : dépasser Einstein », Franck Daninos, La Recherche (ISSN 0029-5671), nº 435, novembre 2009, p. 50


Ce qui confère en effet à l'interaction gravitationnelle un caractère si spécial, est que son intensité est incommensurablement plus faible que celle des trois autres forces. Cette particularité est connue sous le nom de "problème de la hiérarchie" (...) A l'échelle des particules, la force gravitationnelle qui s'exerce entre deux électrons est, ainsi, 1042 moins importante que la force électrostatique !
  • « Gravitation : dépasser Einstein », Franck Daninos, La Recherche (ISSN 0029-5671), nº 435, novembre 2009, p. 51


Raman Sundrum et moi-même expliquons d'une façon totalement différente la raison pour laquelle les dimensions supplémentaires resteraient imperceptibles[1]. En se référant à la relativité générale, nous savons que l'énergie et la matière courbent l'espace-temps. Fondés sur les équations de cette théorie, nos calculs et prédictions montrent que des dimensions supplémentaires peuvent présenter une géométrie hyperbolique particulière, extrêmement courbée et distordue[2]. Au point que des dimensions supplémentaires, même de taille infinie, pourraient exister et échapper à notre perception, comme à nos appareils de mesure.
  • « Gravitation : dépasser Einstein », Franck Daninos, La Recherche (ISSN 0029-5671), nº 435, novembre 2009, p. 51


Notre théorie est absolument vérifiable grâce notamment au LHC, le nouvel accélérateur de particules du CERN, près de Genève, dont le redémarrage est prévu pour décembre 2009. En faisant s'entrechoquer des protons à des énergies encore jamais atteintes, le grand collisionneur pourrait confirmer l'existence des dimensions supplémentaires et des particules censées s'y propager[3]. Les collisions de protons devraient par exemple entraîner l'émission de flots de particules dans toutes les directions de l'espace et de façon symétrique. La détection d'un flot de particules dans une seule direction viendrait ainsi étayer la présence de particules invisibles se propageant dans la direction opposée, le long d'une dimension supplémentaire. Et selon les prédictions de notre modèle, les collisions de particules au sein du LHC dégageraient assez d'énergie pour former des gravitons, dont les produits de désintégration pourraient être enregistrés par les détecteurs de particules.
  • « Gravitation : dépasser Einstein », Franck Daninos, La Recherche (ISSN 0029-5671), nº 435, novembre 2009, p. 52


  • « Did Dark Matter Kill the Dinosaurs? A Q&A with Author Lisa Randall », Maria Temming, Scientific American, 1 novembre 2015 (lire en ligne)


  • « Did Dark Matter Kill the Dinosaurs? A Q&A with Author Lisa Randall », Maria Temming, Scientific American, 1 novembre 2015 (lire en ligne)


  • « Dark matter and dinosaurs: meet Lisa Randall, America’s superstar scientist », Nicolas Davis, The Guardian, 12 janvier 2016 (lire en ligne)


J’ai toujours aimé les maths. Je n’étais pas certaine de vouloir faire des mathématiques pures. J’ai suivi un cours de physique, j’ai aimé cette matière et je pensais qu’elle était plus exigeante que toutes les autres, et cette difficulté me plaisait.
  • « Le Devoir en Allemagne: la physicienne Lisa Randall pourrait quitter Harvard pour Toronto », Stéphane Baillargeon, Le Devoir, 26 juin 2019 (lire en ligne)


Sommes-nous seuls dans l’univers ? Cette question sera peut-être résolue scientifiquement. Et d’où vient l’univers ? En existe-t-il d’autres ? Les scientifiques ne disent pas pourquoi nous existons, mais ils peuvent dire comment la vie s’est développée. Quand on peut répondre à une question scientifiquement, c’est de la science, ce n’est pas de la croyance.
  • « Le Devoir en Allemagne: la physicienne Lisa Randall pourrait quitter Harvard pour Toronto », Stéphane Baillargeon, Le Devoir, 26 juin 2019 (lire en ligne)


Citations rapportées[modifier]

Citations sur[modifier]

Sa théorie est essentiellement une expérience de pensée dans la tradition de la philosophie, reliant la métaphysique à l'expérience et à l'observation les plus ardues de la science. Ce qui émerge est un modèle imaginatif et ambitieux de la façon dont nous en sommes arrivés là où nous en sommes maintenant. La science, après tout, ne consiste pas simplement à faire avancer l'information, elle vise à faire progresser la compréhension. Sa tâche est de démêler les opinions et les revendications des faits au service de la vérité. Mais au-delà du « quoi » de la vérité, les écrits scientifiques à succès racontent une histoire complète du « comment » – la merveille méthodique qui aboutit au « pourquoi » – et Randall fait exactement cela.
  • (en) her theory is essentially a thought experiment in the tradition of philosophy, bridging metaphysics with the most strenuous experiment and observation of science. What emerges is an imaginative and ambitious model of how we ended up where we are now. Science, after all, isn’t merely about advancing information — it’s about advancing understanding. Its task is to disentangle the opinions and the claims from the facts in the service of truth. But beyond the “what” of truth, successful science writing tells a complete story of the “how” — the methodical marvel building up to the “why” — and Randall does just that.
  • « Force of Impact: Dark matter, according to Lisa Randall, may be responsible for the extinction of dinosaurs and the subsequent rise of mammals », Maria Popova, New York Times, 29 novembre 2015, p. A14


Références[modifier]

  1. L. Randall et R. Sundrum, phys. Rev.Lett., 83, 4690, 1999.
  2. A. Fitzptrick et al., Phys. Rev. Lett., 100, 71604, 2008.
  3. P. Meade et L. Randall, arXiv:0708.3017v1, 2007.

Voir aussi[modifier]

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