Le Dîner de cons

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Le Dîner de cons est un film français réalisé par Francis Veber en 1998.

Répliques[modifier]

François Pignon : La tour Eiffel… entièrement faite avec des allumettes, 346 422 exactement !
  • Jacques Villeret, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Pierre Brochant : Y'a pas de mal à se moquer des abrutis. Ils sont là pour ça, non ?
  • Thierry Lhermitte, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


François Pignon : Vous faites peine à voir. On dirait un cheval qui a raté une haie. On vous abattrait sur un champ de course.
  • Jacques Villeret, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


François Pignon : C'était votre sœur.
Pierre Brochant : J'ai pas de sœur.
François Pignon : Vous n'avez pas de sœur ? Je lui ai dit qui est à l'appareil, et elle m'a dit : « sa sœur ».
Pierre Brochant : Il a appelé Marlène !
François Pignon : C'est pas votre sœur ?
Pierre Brochant : C'est son nom, Sasseur. Marlène Sasseur.
François Pignon : J'pouvais pas savoir, moi. Elle me dit : « C'est Marlène Sasseur. » Avouez que c'est confusant.

  • Jacques Villeret, Thierry Lhermitte, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


François Pignon : Mais c'est effrayant ça. Tous les types qui font de la planche à voile piquent la femme de leurs amis alors ?.
  • Jacques Villeret, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Pierre Brochant : Il s'appelle Juste Leblanc.
François Pignon : Ah bon, il a pas de prénom ?
Pierre Brochant : Je viens de vous le dire : Juste Leblanc.
François Pignon : …
Pierre Brochant : Leblanc, c'est son nom, et c'est Juste, son prénom.
François Pignon : …
Pierre Brochant : Monsieur Pignon, votre prénom à vous, c'est François, c'est juste ?
François Pignon : Oui…
Pierre Brochant : Eh bien lui, c'est pareil, c'est Juste.
François Pignon : …

  • Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


François Pignon : Je prends l'accent belge ?
Pierre Brochant : Non !
François Pignon : Allôô ! Pourrais-je parler à monsieur Leblanc, juste une foè !
Juste Leblanc : C'est moi.
François Pignon : Bonsoèr monsieur Leblanc, George Van Brugel à l'appareil, je vous appelle parce que je suis producteur n'est ce pas, j'arrive de Belgique une foè et je suis très intéressé par votre roman, ...
Pierre Brochant : [En chuchotant] Le petit cheval de manège
François Pignon : Le petit cheval de manège. Et j'aimerais discuter l'achat des droè pour le cinémè.
Juste Leblanc : C'est une blague ou quoi ?
François Pignon : Non non, pas du tout, pourquoi une blègue ?
Juste Leblanc : Etienne !
François Pignon : Pardon ?
Juste Leblanc : Arrête tes conneries Etienne, je t'ai reconnu !
François Pignon : prfft ... !
Pierre Brochant : [En chuchotant] Allez !
François Pignon : Vous faites erreur, monsieur Leblanc, je ne suis pas Etienne du tout, je suis producteur et j'arrive de Bruxelles.
Juste Leblanc : Quelle production ?
François Pignon : Pardon ? ...
Juste Leblanc : Votre maison de production, c'est quoi ?
François Pignon : heuuu ... Les films du plat pays
Juste Leblanc : Les films du plat pays ?
François Pignon : c'est ça ... ce sera une production jeune mais dynamique, monsieur Leblanc !
Juste Leblanc : Et c'est pour le cinéma ou la TV ?
Pierre Brochant : Pour le cinéma !
François Pignon : Pour le cinéma monsieur Leblanc, pour le grand écran, pas pour la petite lucarne ...
Juste Leblanc : J'aimerais vous prévenir que j'aimerais faire l'adaptation moi-même ...
François Pignon : Ça devrait pas poser problème ça, monsieur Leblanc, mais vous devez seulement savoèèèr que nous ne sommes pas une grosse production et que nous n'avons pas de gros moyens hein, et si vous n'êtes pas trop gourmand ... que ...
Juste Leblanc : ... on réglera les questions d'argent plus tard. Quand puis-je vous rencontrer, monsieur... monsieur... ?
Pierre Brochant : [En chuchotant] Ma femme !
François Pignon : Van Brugel. Alors écoutez, je vous appelle demain chez vous, et on prendra rendez-vous une foè !
Juste Leblanc : Entendu, à demain
François Pignon : A demaiiiin, monsieur Leblanc ...
François Pignon : Et voilà, on a les droits, houuu, ... et pour pas cher, à mon avis, il a marché ! Il a marché à fond le gars !
Pierre Brochant : Et ma femme ?!
François Pignon : Ah la boulette !
Pierre Brochant : Il a oublié ma femme ... il fait le clown pendant cinq minutes et il oublie ma femme ... Ça dépasse tout ce que j'ai pu imaginer ...
François Pignon : Ah oui, j'ai fait la boulette
Pierre Brochant : On a repoussé les limites là

  • Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Francis Huster, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Lucien Cheval : Allô j'écoute
François Pignon : Lucien ? Tu vas bien ? C'est François.
Lucien Cheval : Alors comment il va ce soir monsieur l'Auxerrois ?
François Pignon : D'abord je suis pas Auxerrois, ensuite c'est pas encore perdu hein.
Lucien Cheval : C'est pas perdu ? Ah ah, écoutez-le, le con, il se prend deux buts dans les cinq premières minutes et il dit que c'est pas encore perdu, ah ah, c'est des guignols, les Auxerrois, des petites bites, des j'en foutres ...
François Pignon : Ah oui ? Et qui s'est fait déchirer la semaine dernière à Bordeaux, c'est Auxerre peut-être ? Dans le cul l'OM dans le cul-ul-ul, dans le cul !
Lucien Cheval : Va te faire foutre, tiens !
François Pignon : Toi aussi, va te faire foutre ! [Il raccroche]. Oh, mais quel connard ce type, ... Oh, allez l'OM hé ... aux chiottes l'OM ! aux chiottes l'OM ! aux chiottes l'OM ! aux chiottes l'OM ... haha, ... quel connard ...
François Pignon : [Remarquant les regards froids de Pierre et Juste] ... je le rappelle ...
Juste Leblanc : [à Pierre] Non mais il est hors concours celui-là ...
Pierre Brochant : C'est comme ça depuis une heure, ça n'arrête pas.
François Pignon : C'est pas grave je vous dit, j'le rappelle, on s'engueule tout le temps, on s'adore ...
Lucien Cheval : [Laisse sonner plusieurs fois le téléphone volontairement] ... Pignon ? ...
François Pignon : Lucien ? Je te rappelle parce que j'ai un service à te demander.
Lucien Cheval : D'accord, mais à une seule condition.
François Pignon : Laquelle ?
Lucien Cheval : C'est que tu cries "aaallez l'OM !"
François Pignon : [paniqué, il fait signe qu'il peut pas le faire]
Juste Leblanc : Eh bien allez-y mon vieux ! "Aaallez l'OM, Aaallez l'OM ..." [Pierre l'accompagne] ...
François Pignon : C'est vraiment pour vous que je le fais, Pierre ... [à Lucien] Allez l'OM !.
Lucien Cheval : Oh toi tu dois avoir quelque chose de sérieux à me demander

  • Francis Huster, Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Daniel Prevost, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Juste Leblanc : Qu'est-ce que tu fais ?
Pierre Brochant : Je mets du vinaigre dans mon Château-Lafite. C'est un truc que je te donne si tu veux transformer un très grand vin en piquette. Et voila : le gros Lafite qui tache ! Goûte.
Juste Leblanc : Oh non, non… Goûte toi-même.
François Pignon : Non merci.
[Pierre Brochant goûte]
Juste Leblanc : Alors ?
Pierre Brochant : C'est bizarre, ça lui donne du corps, je trouve.
Juste Leblanc : [Il goûte] Merde, alors…
Pierre Brochant : Il est pas plus mauvais… Il serait même plutôt meilleur.
Juste Leblanc : Nettement.
François Pignon : Faites voir. [Il goûte] Ah oui, c'est bon à savoir, ça !

  • Francis Huster, Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Lucien Cheval : Comme on dit dans mon village : le coq est lâché, gardez vos poules.
  • Daniel Prévost, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


Pierre Brochant : J'avais dit « à gauche », Pignon...
  • Thierry Lhermitte, Le Dîner de cons (1998), écrit par Francis Veber


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