La Périchole

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Costume de Don Andrès à l'acte II de La Périchole. Dessin de Draner pour la mise en scène de 1874.

La Périchole est un opéra bouffe de Jacques Offenbach, sur un livret de Ludovic Halévy et Henri Meilhac inspiré d'une comédie de Prosper Mérimée : Le Carrosse du Saint-Sacrement. Il a été créé le 6 octobre 1868 au théâtre des Variétés dans une version en deux actes, puis dans une version remaniée en 3 actes et 4 tableaux le 25 avril 1874, toujours aux Variétés.

Citations[modifier]

La Périchole : Crois-tu qu’on puisse être bien tendre,
Alors que l’on manque de pain ?
À quels transports peut-on s’attendre,
En s’aimant quand on meurt de faim ?

  • Théâtre de Meilhac et Halévy. La Périchole, Jacques Offenbach. Livret de Meilhac et Halévy, d'après Mérimée, éd. Calmann-Lévy, 1900, vol. 5, Acte I, scène 9, p. 238


Tenez-nous bien par le bras,
Et ne nous remuez pas !

  • Air des notaires ivres.
  • Théâtre de Meilhac et Halévy. La Périchole, Jacques Offenbach. Livret de Meilhac et Halévy, d'après Mérimée, éd. Calmann-Lévy, 1900, vol. 5, Acte I, scène 14, p. 250


La Périchole (à Don Andrès) : Dites-moi, je vous prie,
Ce qu’il faut que je fasse ?…
Don Andrès : Enfant, je vous marie.
La Périchole : Moi ! jamais de la vie !
Don Andrès et Panatella : Vous vouliez tout à l’heure…
La Périchole : Oui, lorsque j’avais faim !
J’ai dîné maintenant, seigneur, c’est autre chose.

  • Théâtre de Meilhac et Halévy. La Périchole, Jacques Offenbach. Livret de Meilhac et Halévy, d'après Mérimée, éd. Calmann-Lévy, 1900, vol. 5, Acte I, scène 14, p. 253


La Périchole : Mon Dieu ! que les hommes sont bêtes !
  • Théâtre de Meilhac et Halévy. La Périchole, Jacques Offenbach. Livret de Meilhac et Halévy, d'après Mérimée, éd. Calmann-Lévy, 1900, vol. 5, Acte I, scène 6, p. 279


La Périchole : Tu n’es pas beau, tu n’es pas riche,
Tu manques tout à fait d’esprit ;
Tes gestes sont ceux d’un godiche,
D’un saltimbanque dont on rit.
Le talent, c’est une autre affaire :
Tu n’en as guère, de talent…
De ce qu’on doit avoir pour plaire
Tu n’as presque rien, et pourtant…
Piquillo : Et pourtant ?
La Périchole : Je t’adore brigand, j’ai honte à l’avouer ;
Je t’adore et ne puis vivre sans t’adorer.

  • Théâtre de Meilhac et Halévy. La Périchole, Jacques Offenbach. Livret de Meilhac et Halévy, d'après Mérimée, éd. Calmann-Lévy, 1900, vol. 5, Acte III, scène 5, p. 291


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