La Grande Porte

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La Grande Porte (Gateway) est un roman de science-fiction de l'auteur américain Frederik Pohl paru en 1977. Il a obtenu de nombreux prix, notamment le Nebula en 1977 et le Hugo en 1978.

Citations[modifier]

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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
La Grande Porte.
Toutes les émissions de télévision ont des publicités pour nous gonfler le moral en nous disant combien notre travail est important, combien le monde entier compte sur nous pour se nourrir.


Sigfrid est très intelligent si l'on pense à l'étendue de sa bêtise.
  • Sigfrid est le psychiatre informatique du héros, Robinette Broadhead.


Je déteste l'idée d'être tué. Je déteste même l'idée de la mort qui viendra un jour : ne plus être vivant, voir tout s'arrêter, savoir que tous les autres gens continueront à vivre, à s'envoyer en l'air et à s'en payer une tranche sans que je sois là pour prendre ma part.


C'est curieux la frousse. Je ne l'éprouvais pas. Je savais qu'elle était la seule raison qui me poussait à rester, mais je n'avais pas l'impression d'avoir peur, seulement d'être raisonnablement prudent.


C'est le genre de bagarre entre homme et femme que j'essaie aussi souvent que possible d'attribuer à une tension prémenstruelle.


Les sociétés malades rejettent les aventuriers comme des pépins de raisin. Les pépins de raisin n'ont pas tellement droit à la parole. Je suppose qu'il en allait de même avec les marins de Colomb ou les pionniers qui conduisaient leurs chariots bâchés à travers les territoires comanches ; ils devaient avoir une frousse terrible, comme moi, mais ils n'avaient pas tellement le choix.


Freud a dit que tout garçon qui est persuadé d'avoir été le favori de sa mère ne peut devenir névrotique.


La culpabilité ? C'est une chose pénible ; mais parce qu'elle est pénible, elle est modificatrice de comportement.