La Cuisine au beurre

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La Cuisine au beurre est un film franco-italien de Gilles Grangier, sorti en 1963.

Citations[modifier]

André Colombey (le restaurateur à propos des soldats allemands revenus en touristes après la guerre) : Avec ces touristes, on se sait jamais. Il y en a qui se plaisaient bien. Alors forcément...
Fernand Jouvin : ...ils reviennent.

  • Le restaurateur accueillant sans le savoir l'ancien propriétaire du restaurant.
  • Bourvil et Fernandel, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


Fernand Jouvin : Et sa bouillabaisse, vous savez ce que c'était, sa bouillabaisse ?
André Colombey (presque tristement) : C'était des boites... Et oui... c'était des boites...
Fernand Jouvin (énervé) : Des boites, sa bouillabaisse ? Vous voulez peut-être dire de la conserve ? Attention monsieur à ce que vous dites, vous l'insultez !
André Colombey : Ah non, je ne me permettrais pas d'insulter un mort...
Fernand Jouvin : Un mort ?
André Colombey : Eh oui, il est mort, vous ne saviez pas ?
Fernand Jouvin : Non, première nouvelle...
André Colombey : Oui, il est mort en captivité...
Fernand Jouvin : En captivité ?
André Colombey (allant décrocher un document sur le mur) : Oui, je vais vous montrer, vous allez voir... Regardez ça.
Fernand Jouvin (lisant) : Fernand Jouvin, soldat de première classe, s'était déjà illustré pendant la campagne de 39-40, sauvant sa cuisine roulante sous le feu de l'ennemi.

  • l'ancien restaurateur défendant son propre restaurant d'avant-guerre.
  • Bourvil et Fernandel, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


Fernand Jouvin (réveillé en pleine sieste par un klaxon de voiture) : Sauvage ! On voit bien que c'est pas lui qui dort !

  • Bourvil et Fernandel, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


André Colombey (jetant au feu l'omelette préparée par Fernand Jouvin) : Tiens voilà ce que j'en fais moi de ton huile !
Fernand Jouvin (jetant au feu le papier de demande de divorce) : Oh, mais alors voilà ce que j'en fais moi de ton papier ! ... Là, il flambe ...
André Colombey (à sa femme) : C'est le papier qu'il devait signer ?
Fernand Jouvin : Oui. Et c'est aussi l'omelette que je devais... manger.

  • Le restaurateur énervé car Fernand Jouvin est venu se faire de la cuisine à l'huile dans les cuisines de son restaurant.
  • Bourvil et Fernandel, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


Christiane Colombey (à propos de ses deux maris) : Pour une bigame, il y en a un qui pêche et l'autre qui fait la sieste ! On peut dire que je suis gâtée !

  • Claire Maurier, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


Gerda (avec enthousiasme) : On va être heureux et ensemble travailler. Arbeit... Fernand... Arbeit !
Fernand Jouvin (avec tristesse) : Arbeit... Gerda... Arbeit !

  • Gerda, la femme allemande avec qui Fernand Jouvin a vécu heureux après la guerre et qui est venue le rejoindre car elle n'a plus de maison.
  • Anne-Marie Carrière et Fernandel, La cuisine au beurre (1963), écrit par Gilles Grangier


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