Ken Bruen

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Ken Bruen est un écrivain irlandais de romans policiers. Il est né en 1951 à Galway.

Delirium Tremens, 2004[modifier]

Tout le monde est quasiment américain, de la pire des manières.
  • Delirium Tremens, Ken Bruen (trad. Jean Esch), éd. Folio policier, 2004, p. 29


C'est la chaussure qui fait l'homme. Cirée en crachant dessus, jusqu'à qu'on se voie dedans.
  • Delirium Tremens, Ken Bruen (trad. Jean Esch), éd. Folio policier, 2004, p. 77


En réalité, le temps ne passe pas. C'est nous qui passons.
  • Delirium Tremens, Ken Bruen (trad. Jean Esch), éd. Folio policier, 2004, p. 219


Toxic Blues, 2005[modifier]

« S'il buvait, ce n'était pas à cause de sa propre noirceur, mais bien celle des autres. »
  • Toxic Blues, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Folio policier, 2005, p. 41


C'est ainsi que le mal prospère, parce que des braves gens ne veulent pas faire d'histoires.
  • Toxic Blues, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Folio policier, 2005, p. 217


Le Martyre des Magdalènes, 2006[modifier]

C'est vrai: une arme à feu, ça représente le facteur premier de l'égalité.
  • Le Martyre des Magdalènes, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2006, p. 142


Les Siciliens disent: si vous planifiez votre vengeance, creusez deux tombes. Une pour vous.
  • Le Martyre des Magdalènes, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2006, p. 151


Le véritable legs du suicidé est la culpabilité de ceux qui lui survivent.
  • Le Martyre des Magdalènes, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2006, p. 163


Plus que n'importe qui, les ivrognes recherchent la lumière.
  • Le Martyre des Magdalènes, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2006, p. 167


On ne peut jamais savoir ce que l'on va rencontrer au coin de la rue.
  • Le Martyre des Magdalènes, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2006, p. 337


Le Dramaturge, 2007[modifier]

Si on collait plus de baffes, bien des thérapies n'auraient pas lieu d'être.
  • Le Dramaturge, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2007, p. 86


On peut dire tout ce qu'on veut des Irlandais, mais il ne faut pas le leur dire en face.
  • Le Dramaturge, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2007, p. 215


...si on souhaite changer de vie, d'état d'esprit, il faut commencer par modifier son comportement.
  • Le Dramaturge, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2007, p. 237


La Main droite du diable, 2008[modifier]

La violence engendre le respect.
  • La Main droite du diable, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2008, p. 62


Le cœur désire ce qu'il ne contiendra jamais.
  • La Main droite du diable, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2008, p. 147


Vous pouvez boire autant que vous voudrez, ce n'est pas ça qui vous donnera une personnalité.
  • La Main droite du diable, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2008, p. 154


Les années apportent, à défaut de maturité, tout du moins un sens développé du ridicule.
  • La Main droite du diable, Ken Bruen (trad. Pierre Bondil), éd. Folio policier, 2008, p. 185


Hackman blues, 2007[modifier]

Un homme croit qu'il est la seconde personne la plus intelligente du monde. Il ne connaît pas la première.
  • Hackman blues, Ken Bruen (trad. Simone Arous), éd. Fayard, 2007, p. 91


Aucun homme ne peut être considéré comme un raté s'il a un seul ami.
  • Hackman blues, Ken Bruen (trad. Simone Arous), éd. Fayard, 2007, p. 214


L'âge est une maladie.
  • Hackman blues, Ken Bruen (trad. Simone Arous), éd. Fayard, 2007, p. 229


En effeuillant Baudelaire, 2007[modifier]

« Toutes les femmes jouent la comédie : avec les hommes, elle n'ont guère le choix. »
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 19


« L'enfer, c'est d'avoir raté sa vie. »
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 21


Si vous avez besoin de justifier vos amis, c'est que vous même n'en êtes pas un.
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 22


La technologie a tendance a tout rapetisser.
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 53


Ne pas se faire prendre ne signifie pas qu'on s'en sort indemne. Il faut que quelque chose meure en vous pour que le passage à l'acte devienne possible.
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 93


La folie est très sous-estimée.
  • En effeuillant Baudelaire, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2007, p. 96


London Boulevard, 2008[modifier]

La compulsion, c'est faire quelque chose de manière répétitive. L'obsession, c'est penser à quelque chose de manière répétitive.
  • London Boulevard, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2008, p. 9


Nous croyons faire des choix, alors qu'en réalité nous ne faisons qu'assembler des bribes de conclusions préfabriquées.
  • London Boulevard, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2008, p. 29


Un lieu d'austérité est une nécessité absolue.
  • London Boulevard, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2008, p. 144


Je ne crois pas à la fidélité.
  • London Boulevard, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard, 2008, p. 248


Brooklyn Requiem, 2010[modifier]

Le traumatisme de l'un fait la réputation de l'autre.
  • Brooklyn requiem, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard Noir, 2010, p. 58


Quand tout va si bien, c'est que Dieu est en train de se foutre de ta gueule.
  • Brooklyn requiem, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard Noir, 2010, p. 66


Si vous avez envie de vous foutre les jeunes à dos, racontez-leur comment c'était « avant ».
  • Brooklyn requiem, Ken Bruen (trad. Catherine Cheval et Marie Ploux), éd. Fayard Noir, 2010, p. 189


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :