Jean Ikellé-Matiba

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Jean Ikellé-Matiba est un écrivain camerounais francophone, né le à Song Ndong dans le département de la Sanaga-Maritime (Cameroun), et mort en 1984 en Allemagne. Il reçut le Grand Prix littéraire de l'Afrique noire en 1963.


Cette Afrique-là, 1963[modifier]

L'Afrique, c'est le pays de l'hospitalité par excellence.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 1, p. 19


Ce n'est guère facile d'élever un tard-venu.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 1, p. 36


Je rectifie une certaine tendance néfaste qui veut que sans le Blanc, le Noir ne vivrait pas. C'est un mensonge monstrueux. Nous vivions peut-être mieux avant l'arrivée de ces étrangers.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 1, p. 55


On peut tuer dix hommes, une centaine, des milliers, mais on ne tue pas les idées, puisqu'elles sont dans l'homme.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 1, p. 56


La vie n'est que ce que l'on pense… On ne peut devenir que ce que l'on veut.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 2, p. 245


La mort, c'est la traversée pour des rivages ravissants où n'accostent que les bienheureux.
  • Cette Afrique-là (1963), Jean Ikellé-Matiba, éd. Présence africaine, 1997  (ISBN 2-7087-0615-2), partie 2, p. 247


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :