Jacques Crétineau-Joly

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Jacques Crétineau-Joly.

Jacques Crétineau-Joly, né à Fontenay-le-Comte (Vendée) le et mort à Vincennes (Seine) le , est un historien et journaliste français.

Citations[modifier]

Le Carbonarisme semble avoir deviné ce signalement. Par la main invisible de la haute Vente, il paraissait faire corps avec elle, quand déjà ils différaient entre eux de principes. La haute Vente ne s'assignait qu'un but avec mille moyens d'y arriver. Le Carbonarisme et les Sociétés secrètes qui en relevaient courraient bien, comme la haute Vente, à l'assaut de l'Église catholique; mais ils étendaient leur action au delà de Rome.
  • L'église romaine en face de la Révolution, tome II, Jacques Crétineau-Joly, éd. Henri Plon, Paris, 1859, p. 409


Ces termites rongent à l'intérieur les poutres d'une maison, et, avec un art admirable, ils savent laisser intacte la surface du bois ainsi rongé. Mais cette surface est si mince que le doigt de l'homme, en si appuyant, fait craquer la poutre. Ce procédé des termites est à l'usage de toutes les Sociétés secrètes; la haute vente l'appliqua contre le Siège romain. Le projet que ses membres avaient formé répondaient aux vœux des plus prudents. C'était de détruire sans avoir l'air d'attaquer. Il fut adopté et, dès 1820, on le trouve en voie d'exécution.
  • À propos de la Alta Vendita (=Haute Vente) des Carbonari.
  • L'église romaine en face de la Révolution, tome II, Jacques Crétineau-Joly, éd. Henri Plon, Paris, 1859, p. 91-92


Les timides, les factieux par métaphore, les frères jumeaux de l'hésitation, qui prennent l'incertitude de leur volonté pour la plus grande vertu de l'homme d'État, auraient regardé ce projet comme impraticable. La haute Vente italienne comprit mieux la puissance de l'impossible. Elle le tenta, car, en politique, on échoue rarement lorsqu'on a l'audace de faire des choses qui ne paraissent pas faisables.
  • À propos de la Alta Vendita (=Haute Vente) des Carbonari.
  • L'église romaine en face de la Révolution, tome II, Jacques Crétineau-Joly, éd. Henri Plon, Paris, 1859, p. 92


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