Jack Vance

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Jack Vance à bord de son bateau en 1980

John Holbrook Vance, dit Jack Vance, né le 28 août 1916 à San Francisco, est un écrivain américain de science-fiction, particulièrement dans le style fantasy. Hormis Jack Vance, il utilise souvent des pseudonymes - Peter Held, John Holbrook, John van See, Alan Wade ou Ellery Queen - pour signer son travail.

Citations de ses romans[modifier]

Space Opera, 1965[modifier]

La musique est une communication - une communication émotionnelle, évidemment - et cela implique un accord sur la symbologie.


Si les traits, l'anatomie, et la configuration suivent une évolution parallèle, pourquoi n'en serait-il pas de même pour l'idiome musical - dès lors que l'harmonie est une science aussi objective que la chimie ?


Quelle émotion de voir cette glorieuse essence, cette septième distillation de la civilisation terrienne se répandre dans l'âme de Sirius, pénétrer dans l'âme de ces créatures déshéritées à la laideur pathétique.


Le Chasch, 1968[modifier]

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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Le Chasch.
Un éclaireur, c'est un homme qui aime le changement.


Il était impossible de prévoir les décisions que prendraient les autorités terriennes, mais, en ce qui le concernait, jamais Reith ne pourrait être heureux en sachant que les Dirdir, les Chasch et les Wankh exploitaient des hommes en qui ils ne voyaient que des serfs méprisables.


Les hommes sont des monstruosités, des phénomènes.


Le Wankh, 1969[modifier]

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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Le Wankh.
Ils sont les uns comme les autres victimes d'êtres non humains qui utilisent les hommes pour satisfaire leurs besoins.


J'estime pour ma part que l'homme et sa religion constituent un tout. L'inconnu existe. Chacun projette sur cette terre vierge l'image de sa propre conception du monde et chacun confère à sa création ses désirs et ses attitudes personnels.


En se définissant, au fond, l'homme religieux s'explique.


La curiosité est le signe d'un esprit actif.


L'humanité possède une face obscure. C'est comme une pierre enfoncée dans l'humus. Sa face supérieure, exposée au soleil et à l'air, est propre. Mais faites basculer la pierre et regardez en dessous. Regardez la fange et les insectes en débandade...


Il est parfois sage de sauvegarder les mythes. Trop de science peut devenir un pesant fardeau.


L'odeur de la haine imprégnait l'atmosphère.


Un dogme n'est pas nécessairement un mensonge. Il existe des vérités révélées.


Le mysticisme est sans valeur en tant que moyen de navigation spatial.


Nous avons affaire à une société insensée qui ne se maintient que grâce à son formalisme, tout comme un œuf pourri dans sa coquille.


Mais qu'est-ce que vous faites à ce pauvre Assassin, espèce de gredin plein de poils ! Il ne fait que son métier le pauvre !


À Dadiche, nous avons trouvé une race étrangère qui exploitait les hommes. À Ao Hidis, c'étaient des hommes qui exploitaient une race étrangère.


Le Dirdir, 1969[modifier]

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Le Dirdir.
Sur Tschaï, tout ce qui semble raisonnable est une erreur.


Une pareille situation ne pourrait exister ailleurs que sur Tschaï. Des êtres qui ont des rapports commerciaux, mais se détestent mutuellement et s'entre-tuent dès qu'ils s'aperçoivent.


La musique est la clé du génie d'un peuple.


On ne peut quand même pas se jeter à l'eau sous prétexte de ne pas se mouiller.


Il est impossible d'échouer après tant d'efforts et de souffrances.


Comment contrôler une telle perversité, une haine aussi monstrueuse ?


Chasser est la tradition des Dirdir. La tradition des sous-hommes et leur caractéristique fondamentale sont de servir de gibier.


Le Pnume, 1970[modifier]

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Le Pnume.
La logique était presque totalement absente du mode de vie des Dirdir, et ce, dans tous les domaines.


Sa physionomie était morne et son teint pâle, ses traits si réguliers qu'ils n'avaient aucune personnalité. Ses cheveux noirs, courts et emmêlés, collaient à son crâne comme une calotte. Elle paraissait anémique et neurasthénique, à la fois humaine et inhumaine, féminine et en même temps asexuée.


Alors que tant de Pnumekin déambulaient dans les galeries, quelle providence narquoise l'avait-elle fait tomber sur une fillette émotionnellement instable ?


Je dérive aux grés du courant de la vie. Pourquoi me préoccuperais-je de savoir où il m'entraine ?


L'avenir lui apparaissait sous des couleurs mélancoliques : elle se voyait déjà mourir sous le gourdin de quelque barbare hurlant.


Tout cela était très étrange, songea Reith. Les Abris devaient être une véritable pépinière de névroses.


L'existence était pour elle une expérience insipide qu'il fallait bien accepter.


Des gens qui touchent d'autres gens et se distraient avec eux. Tout cela est parfaitement ridicule.


Postuler une absurdité porterait atteinte à ma dignité et je m'abstiendrai de toute conjecture.


Il est naturel que les hommes et les femmes éprouvent une attirance mutuelle. C'est ce qu'on appelle l'instinct de reproduction et, parfois, de cette attirance résultent des enfants.


Tu as employé un extraordinaire processus mental pour étayer une hypothèse qui me paraît maintenant être une vérité limpide.


Il se rappelait le jour où il l'avait rencontrée pour la première fois. C'était alors une épave neurasthénique engoncée dans une houppelande noire qui l'enveloppait comme un linceul, une malheureuse créature blême et fragile.


Elle était femme et fondamentalement irrationnelle, mais cette réalité élémentaire n'expliquait pas toute sa conduite.


Reith contempla une dernière fois le ciel. Il se baissa, caressa le sol de Tschaï, effrita une motte de terre entre ses doigts, puis à son tour il s'introduisit dans le vaisseau aux formes rudes. On scella le sas.


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