Ian Fleming

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Aller à la navigation Aller à la recherche
La villa Goldeneye, où Ian Fleming écrivit les romans James Bond entre 1946 et 1964.

Ian Fleming /ˈiːən ˈflɛmɪŋ/, né le 28 mai 1908 à Londres dans le quartier de Mayfair et mort le 12 août 1964 à Canterbury, est un romancier d'espionnage britannique, journaliste, et officier du renseignement naval, connu principalement pour avoir été l'auteur de la série de romans d’espionnage James Bond.

Citations[modifier]

Bons baisers de Russie, 1957[modifier]

L'homme nu qui gisait à plat ventre, le visage contre le bord de la piscine, aurait bien pu être mort.
  • Première phrase du roman.
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 1, Première partie, p. 11


Des roses ! A partir de ce moment, sa vie n'avait été que roses. Des roses, des roses, tout le long de la route...
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 2, Première partie, p. 25


Il y avait en URSS une grande quantité de gens à tuer. Non que le Russe soit cruel de nature - bien que certains peuples de ce pays soient parmi les plus sanguinaires au monde - mais le meurtre, là-bas, est un moyen d'action politique. Les gens qui agissent contre l'Etat sont des ennemis de l'Etat, et il n'y a pas dans l'Etat de place pour des ennemis. Il y a trop à faire, le temps est trop précieux pour qu'on en perde à cause d'eux. Il faut les tuer. Dans un pays de 200 millions d'habitants, on peut en tuer chaque année plusieurs milliers sans qu'il y paraisse.
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 3, Première partie, p. 29


Le grave problème est la difficulté de trouver des exécuteurs. Ceux-ci ont une vie courte. Ils se fatiguent de faire ce travail. Le coeur n'y est plus. Après dix, vingt, cent râles d'agonie, un germe de mort, provenant sans doute de la mort elle-même, pénètre par osmose dans le corps du tueur, si peu humain qu'il soit, et le ronge comme un cancer. Il devient la proie de la mélancolie et de la boisson ; il lui vient une terrible lassitude, qui diminue son acuité visuelle, ralentit ses réflexes et nuit à son efficacité. Quand l'employeur découvre ces signes, il n'y a d'autre solution que de faire exécuter l'exécuteur et d'en trouver un autre.
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 3, Première partie, p. 29-30


Le SMERSH est l'organisation officielle de meurtre du gouvernement soviétique. Il opère à l'intérieur du pays et à l'étranger. En 1955, il employait au total quarante mille hommes et femmes. SMERSH est une contraction des mots "Smiert spionam", qui signifient "Mort aux espions".
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 4, Première partie, p. 34


Au pied de l'arbre le plus élevé se trouve une hache qui attend son heure.
  • Le général G.
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 5, Première partie, p. 43


Cet homme est un dangereux terroriste professionnel et un espion. Il a travaillé pour le Service Secret Britannique depuis 1938 et maintenant (voir le dossier Highsmith de décembre 1950) porte dans ce service le numéro 007. Ce double zéro désigne un agent qui a tué et qui est autorisé à tuer en service actif. On suppose qu'il n'y a que deux autres agents anglais à jouir de ce privilège. Le fait que cet espion a été décoré de l'ordre de Saint-Michel et Saint-George en 1953, récompense qui n'est habituellement décernée qu'au moment de la retraite, donne la mesure de sa valeur.
  • Dossier de James Bond au MGB (services d'espionnage soviétiques).
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 5, Première partie, p. 57


Nous demanderons également une femme extrêmement belle et sur qui l'on puisse compter.
  • Bons baisers de Russie (1957), Ian Fleming, éd. Fleuve noir, 1980, chap. 7, Première partie, p. 69


Liens externes[modifier]

Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :