Han Ryner

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Han Ryner en 1938.

Jacques Élie Henri Ambroise Ner, dit Han Ryner, né à Nemours (Algérie) le 7 décembre 1861 et mort à Paris le 6 janvier 1938, est un philosophe et journaliste français, anarchiste individualiste, pacifiste, anticlérical.

Citations[modifier]

Le sage considère la société comme une limite. Il se sent social comme il se sent mortel.

  • Extrait du Petit manuel individualiste.
  • « Annie Leclerc, philosophe », Véronique Cassarin-Grand, bibliobs.nouvelobs.com, 3 mars 2010 (lire en ligne)


Qui m'apprendra mes devoirs personnels et mes devoirs universels ? Ma conscience.

  • Extrait du Petit manuel individualiste.
  • « Annie Leclerc, philosophe », Véronique Cassarin-Grand, bibliobs.nouvelobs.com, 3 mars 2010 (lire en ligne)


Comme tous ceux qui prétendent commander, il obéit. Nous n'imposons que des volontés qui nous furent imposées. L'orgueil d'être Colonel se paie de l'humiliation de subir le Général. Toute autorité est chose chancelante, essaie de s'appuyer à une autorité qui lui semble plus solide.

  • Extrait du Crime d’obéir 1931
  • « Han Ryner & Ça ira », Henri-Floris Jespers, Ça ira, 25 juin 2008 (lire en ligne)


L'anarchiste croit que le gouvernement est la limite de la liberté. Il espère, en détruisant le gouvernement, élargir la liberté.


La vraie limite n'est pas le gouvernement mais la société. Le gouvernement est un produit social comme un autre. On ne détruit pas un arbre en coupant une de ses branches.


Le sage remarque que, pour exercer une action sociale, il faut agir sur les foules, et qu'on n'agit point sur les foules par la raison, mais par les passions.