Hélène Kaziendé
Apparence
Hélène Kaziendé, née le à Niamey, est une enseignante, journaliste et écrivaine nigérienne.
Citations
[modifier]Je ne suis pas afro pessimiste et il n’est de l’intérêt de personne que nous continuions à nous lamenter sur notre sort.
- (fr) « roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique », Edem Gadegbeku, togocultures.com, septembre 22, 2011 (lire en ligne)
Je n’ai pas avec ma modeste plume la prétention de pouvoir changer par un coup de baguette magique les choses mais se taire, c’est se rendre complice des tares de ce continent qui patauge dans une fange sans cesse renouvelée et entretenue par une « pincée » d’individus qui sapent et tuent dans l’œuf tout désir de liberté et de progrès.
- (fr) « roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique », Edem Gadegbeku, togocultures.com, septembre 22, 2011 (lire en ligne)
Je laisse au lecteur le soin de la découvrir. Mais je pourrais juste ajouter que le roman relaie cette idée selon laquelle la liberté mais aussi le progrès, le développement, ne se donnent pas, ils se conquièrent au prix de durs sacrifices. Lorsque le vent de liberté commence à souffler, nul ne peut l’arrêter.
- (fr) « roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique », Edem Gadegbeku, togocultures.com, septembre 22, 2011 (lire en ligne)
Toute œuvre est engagée, tout écrivain, à partir du moment où il couche sur le papier les premiers mots de son œuvre est « en situation » comme l’a dit Sartre.
- (fr) « roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique », Edem Gadegbeku, togocultures.com, septembre 22, 2011 (lire en ligne)
Toute violence doit nous interpeller, toute violence sous quelque forme que ce soit doit être dénoncée et réprouvée, mais celle qu'on doit encore plus condamner est celle qui est exercée sur des êtres faibles et sans défense, les femmes et les enfants.
- (fr) « Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort" », Dorothée Broohm, aflit.arts.uwa.edu.au, mai 2008 (lire en ligne)
L'éducation des jeunes filles doit nécessairement passer par l'instruction mais aussi par l'éducation des parents. Il faut que les parents soient convaincus de la nécessité d'envoyer leurs filles à l'école, il faut qu'ils leur laissent la chance de continuer leurs études aussi loin que l'exigerait leur cursus.
- (fr) « Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort" », Dorothée Broohm, aflit.arts.uwa.edu.au, mai 2008 (lire en ligne)
L'amour, comme on le sait, peut être porteur de vie ou de mort.
- (fr) « Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort" », Dorothée Broohm, aflit.arts.uwa.edu.au, mai 2008 (lire en ligne)
La plupart du temps, les femmes souffrent en silence. Elles vivent dans le monde du non-dit ingurgitant leurs malheurs sans pouvoir en parler à quelqu'un. Puisque j'ai cette arme qu'est l'écriture, j'estime que ma mission est de mettre ma plume à leur service pour les sortir de l'ombre, et les amener à prendre conscience du fait que leur situation n'est pas une fatalité. Il faut qu'elles apprennent et arrivent à dire non face à certaines situations, qu'elles disent non à toutes ces camisoles de force que la société leur impose souvent au nom de coutumes et traditions aujourd'hui complètement désuètes.
- (fr) « Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort" », Dorothée Broohm, aflit.arts.uwa.edu.au, mai 2008 (lire en ligne)