Guy Bedos

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Guy Bedos, né le 15 juin 1934 à Alger est un humoriste, acteur et scénariste français.

Pointes, piques et répliques, 1998[modifier]

Je suis un anarchiste qui traverse dans les clous pour ne pas avoir d'ennuis avec la maréchaussée. (Citation empruntée à Georges Brassens :"Je suis toujours anarchiste. Si je traverse dans les clous c'est pour ne pas avoir à traiter avec un flic!")
  • Le Quotidien Rhône-Alpes, 12 mars 1987
  • Pointes, piques et répliques, Guy Bedos, éd. Le Cherche Midi, coll. « Les Pensées », 1998  (ISBN 978-2-86274-585-5), p. 20


Petites drôleries et autres méchancetés sans importance,1989[modifier]

En ces temps de Sida, la fidélité c’est l’euphémisme de la trouille.
  • Petites drôleries et autres méchancetés sans importance, Guy Bedos, éd. Seuil, 1989  (ISBN 2-02-010783-x), p. 7


Le Jour et l'heure, 2008[modifier]

Aujourd'hui, j'ai décidé de me tuer. Quand ? Je ne sais pas. Je choisirai le jour et l'heure.


L'avantage du pessimisme, c'est qu'on ne peut avoir que de bonnes surprises.


Me revient la déclaration publique d'Henri Caivallet, président de la fameuse Association pour le droit de mourir dans la dignité, qui racontait comment, avec son frère pharmacien et à la demande de leur vieux père, ils l'avaient assassiné. Dernière image du vieil homme qui, en guise d'adieux, aurait murmuré en leur prenant les mains :
Merci, mes fils, je savais que vous m'aimiez.
  • Il insistait, par provocation, sur "assassiné".


Passé quarante ans, on porte son âme sur son visage.


En épluchant ma bibliothèque, j'ai retrouvé un livre paru en 1982, Suicide, mode d'emploi, dont j'avais oublié qu'il était en ma possession.


Propos rapportés[modifier]

De tous les intégrismes, le plus dangereux à mes yeux est l'intégrisme de l'argent. Pour ceux qui ont connu le nazisme en uniforme, le dollar a des reflets vert-de-gris.
  • Publié dans le journal Libération en 1993
  • « Rencontre avec Guy Bedos », Guy Bedos, Le Monde, 2011 (lire en ligne)


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :