Guillaume Apollinaire

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Guillaume Apollinaire, né Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki le 26 août 1880 à Rome et mort pour la France le 9 novembre 1918 à Paris, est un poète et écrivain français, né polonais, sujet de l'Empire russe.

Alcools, 1913[modifier]

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
         Et nos amours
   Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine


Les Mamelles de Tirésias, 1917[modifier]

Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne
Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau
De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir
Nous étions là mourant de la mort des étoiles
Et sur le front ténébreux aux livides lueurs
Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS


IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES


Citations sur Apollinaire[modifier]

Tristan Tzara, Notes sur Guillaume Apollinaire, 1917[modifier]

Pour ce poète la vie est un jeu tournant et sérieux de farces, de tristesse, de bonhomie, de naïveté, de modernisme tour à tour. Le doigt visse dans tous les chairs jusqu'à l'intérieur qui crie et vibre, où il devient fleur et rit. L'imprévu est l'étoile explosive de partout et la vitesse se marie au conteur tranquille curieux en affirmation naturelle et constante nouveauté. Ce choc enfanta le burlesque. Le passé mis dans une glace reflétante et jetée quelques siècles en avant. Avec la sûreté du cow-boy. La tournure élégante et grotesque. Impulsive capricieuse fine. Au galop au dessus de la vie ; l'homme est ridicule.

  • « Notes sur Guillaume Apollinaire », Tristan Tzara, Dada, nº 2, décembre 1917, p. 17


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