Grosse Chaleur

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Grosse Chaleur est une pièce de théâtre de Laurent Ruquier, mise en scène par Patrice Leconte.

Présentation des personnages[modifier]

Madeleine : La belle-mère
Pierre-Louis : Le père
Paul : le mari de la demi-sœur
Mireille : la demi-sœur.
Ediard : Le fils
Marie-Sophie : la femme

Les citations remarquables[modifier]

Tu n'as jamais voulu qu'on le mette en pension. Il n'a jamais voulu aller en colonie de vacances avec les jeunes de son âge. Et voilà qu'il va postuler pour aller s'enfermer pendant plus de trois mois dans un château de merde avec une bande de tarés.
  • En parlant de son fils postulant à la Star'Ac
  • Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Si jamais tu as un accident... Remarque, si tu as un accident, alors au moins que ce soit sur le chemin du retour avec ton oncle et ta tante. Alors là, ne mollit pas, fais dans le spectaculaire. Qu'aucun de vous trois n'en réchappe.
  • Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Paulo et moi on a toujours rêvé d'une maison de plain-pied avec deux étages.
  • Catherine Arditi, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Oh ben franchement ! Personnellement, moi, le peu que je lis, je préfère le lire doucement. Ça permet bien d'assimiler. Télé 7 jours par exemple. Et ben des fois, quand j'arrive à la page des programmes du jeudi, et ben, c'est trop tard : on est déjà vendredi.
  • Catherine Arditi, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Les animaux d'élevage, c'est comme un Kinder surprise, on ne sait jamais ce qu'on va trouver dedans.
  • Jean Benguigui, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Ça pour le bœuf, vous avez raison. Parce que bientôt dans la vache, on ne pourra plus manger que la clochette. Parce qu'il y a du fer là dedans !
  • Jean Benguigui, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Du chasseur abattu. Voilà ce qu'on devrait manger plus souvent. Une bonne gibelotte de chasseur abattu. Et ça aurait au moins l'avantage, sur le melon au Porto, c'est qu'on ne serait pas obligé de lui rajouter de l'alcool. Il y en a déjà à l'intérieur.
  • Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Tu as de la chance, tu sais, d'avoir un mari aussi attentif. Il est un peu rustre, pas très cultivé, un peu beauf même, je dirais ! Mais vous allez tellement bien ensemble !
  • Brigitte Fossey, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Et bien moi, je savais qu'il était piégé mon imper. Mais je l'ai mis quand même. Cela va vous étonner, je voulais pas faire rater sa dernière blague à Paulo. Parce que je vais vous faire un aveu : Je ne suis pas le genre de type à gâcher les vacances à sa famille.
  • L'imperméable de Pierre-Louis piégé au poil-à-gratter.
  • Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Les dialogues remarquables[modifier]

Pierre-Louis : La Star'Ac, il veut faire la Star'Ac ! Ils ne pensent plus qu'à ça, les jeunes d'aujourd'hui ! Il veulent tous faire la Star'Ac.
Madeleine : Vous préférez Nolwenn ou Jenifer ?
  • Pierre Bénichou, Annick Alane, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Pierre-Louis : Et si au moins, elle avait pas épousé un connard !
Madeleine : Ah ça ! Ça peut arriver à n'importe qui !
  • Pierre Bénichou, Annick Alane, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Pierre-Louis : (en buvant son thé) beurk !... mais c'est dégueulasse !

Madeleine : Oh ! Vous aussi vous êtes tombé sur un faux-sucre salé !

Pierre-Louis : Je crois que je viens d'absorber le gag numéro 28 du catalogue général de la connerie mondiale.
  • Pierre Bénichou, Annick Alane, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Paul : (en écoutant le journal télévisé au casque) À Thoiry, ils sont obligés d'hydrater les ours. Vous allez pas me croire. Mais pour les forcer à boire, ils ont fabriqué des "Esquimaux" aux maquereaux. Ils lèchent les blocs de glace. Mais c'est pas con !
Pierre-Louis : C'est moi qui vais t'en foutre un d'esquimeau dans la gueule, pour t'empêcher de continuer à dire des conneries.
  • Jean Benguigui et Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Mireille : Mais il paraît quand même qu'il y a eu plus de 15 000 morts pendant les grosses chaleurs.
Pierre-Louis : Selon la CGT ou selon la Préfecture du police ?
  • En parlant de la canicule
  • Catherine Arditi et Pierre Bénichou, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Marie-Sophie : Mais enfin Pierre-Louis, pourquoi as-tu voté pour maman ? Elle avait tout trouvé !

Pierre-Louis : Parce que j'ai compris le principe du jeu. On peut éliminer qui on veut. Alors, pourquoi se priver ? (en s'adressant à sa belle-mère) c'est vous même qui me l'avez expliqué.

Madeleine : Très bien, très bien ! Puisque mes connaissances vous font peur, je me retire dans mon appartement, et c'est mon dernier mot Jean-Pierre !
  • La famille joue au « Maillon faible. » La belle-mère de Pierre-Louis est éliminée.
  • Brigitte Fossey, Pierre Bénichou et Annick Alane, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Édiard : Dans la Pièce de Shakespeare, acte 5, scène 4, que donnerait Richard III pour un cheval ?
Mireille : (Très longue hésitation) Pour un cheval, euh !... Je sais pas... des pommes... du foin !
  • En jouant au « Maillon faible »
  • Benoît Petijean et Catherine Arditi, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Édiard : Quel philosophe français est couramment appelé B-H-L ?
Mireille : Bazar de l'Hôtel de Ville !
  • En jouant au « Maillon faible »
  • Benoît Petijean et Catherine Arditi, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Paul : Sans compter le Gouvernement qui avait promis de s'occuper de la France d'en bas.
Madeleine : Elle habitait peut-être au dixième étage.
  • La mère de Pierre-Louis Merceron est morte, à Paris, pendant la canicule.
  • Jean Benguigui et Annick Alane, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier


Pierre-Louis : Justement, je suis stérile ! Je l'ignorais, mais c'est dans le premier carnet de santé que maman avait conservé. Quand j'étais petit j'ai subi une vasectomie.

Marie-Sophie : Une vasectomie ? Explique ! Soit clair !
Pierre-Louis : C'est très clair. Je peux avoir une vie sexuelle normale, tu me contrediras pas, j'espère. Mais je n'ai pas de spermatozoïdes. Pour être encore plus clair, Édiard n'est pas de moi.
Marie-Sophie : Qu'est-ce que tu racontes ?
Pierre-Louis : Que je ne peux pas avoir d'enfant, donc Édiard ne peut pas être mon fils.
Marie-Sophie : Comment peux-tu dire une chose pareille ? Je ne t'ai jamais trompé !

Pierre-Louis : Je ne suis pas charpentier ! Tu n'es pas la Vierge Marie et Édiard est encore moins le petit Jésus !
  • Pierre Bénichou et Brigitte Fossey, Grosse Chaleur (2004), écrit par Laurent Ruquier