Golshifteh Farahani
Apparence

Golshifteh Farahani, née le à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne.
Citations
[modifier]C’est le problème de l’exil. Les gens pensent qu’on est libre, léger, mais la tragédie commence de l’autre côté de la mer.
- « GOLSHIFTEH FARAHANI, AVEUGLANTE », propos recueillis par Nathalie Rouiller, Libération, 2019-10-14 (lire en ligne)
Citation choisie pour le 4 septembre 2025.
Je ne suis pas les infos, je ne suis que le bonheur.
- « GOLSHIFTEH FARAHANI, AVEUGLANTE », propos recueillis par Nathalie Rouiller, Libération, 2019-10-14 (lire en ligne)
Je n’ai pas besoin de lapider, jamais. Les slogans, les hashtags, ce n’est pas ma bataille.
- « GOLSHIFTEH FARAHANI, AVEUGLANTE », propos recueillis par Nathalie Rouiller, Libération, 2019-10-14 (lire en ligne)
De toute façon, il vaut mieux mourir au cœur de la flamme que juste de tourner toute la vie autour de la flamme.
- Salomé Saqué, Golshifteh Farahani, l'incroyable histoire d'une actrice devenue la voix de la révolution iranienne, blast-info.fr, 2 mars 2024 (accéder en ligne)
Pour connaître l’âme d’un homme, je trouve aussi intéressant de voir comment il se comporte avec sa mère, la femme qui partage sa vie, ses amies.
- « Golshifteh Farahani : «Pour connaître l’âme d’un homme, c’est intéressant de voir comment il se comporte avec sa mère, sa femme, ses amies» », Marilyne Letertre, Le Figaro, 22 mars 2025 (lire en ligne)
En grandissant, j’ai compris que l’art était non seulement l’un des rares territoires que l’être humain n’a pas sali, mais aussi une arme puissante (bien plus que le politique) pour éveiller les consciences et lutter contre l’obscurantisme. Son pouvoir est tel que les régimes totalitaires censurent des œuvres et emprisonnent des artistes. Ils veulent les museler car ils sont notre mémoire.
- « Golshifteh Farahani : «Pour connaître l’âme d’un homme, c’est intéressant de voir comment il se comporte avec sa mère, sa femme, ses amies» », Marilyne Letertre, Le Figaro, 22 mars 2025 (lire en ligne)
Si je devais définir l’art, ce serait ça : une œuvre qui parle à un enfant de 4 ans et qui peut l’accompagner jusqu’à la fin de sa vie.
- « Golshifteh Farahani : «Pour connaître l’âme d’un homme, c’est intéressant de voir comment il se comporte avec sa mère, sa femme, ses amies» », Marilyne Letertre, Le Figaro, 22 mars 2025 (lire en ligne)
À propos de l'Iran
[modifier]La guerre, je crois d'abord c'est la guerre et après toute cette oppression et […] moi je dis toujours que j'ai l'impression que la base de ma vie c'est de la glace. Au-dessous c'est de l'eau, ça veut dire que je suis toujours entrain de glisser dans la vie, en attendant que la glace éclate et je tombe dans l'eau glacée. Nous c'est ça notre base de vie, on n'est jamais rassuré, on attend toujours une catastrophe.
- Salomé Saqué, Golshifteh Farahani, l'incroyable histoire d'une actrice devenue la voix de la révolution iranienne, blast-info.fr, 2 mars 2024 (accéder en ligne)
Toute ma vie, en Iran, j'ai détesté être une femme ! Car une femme en Iran est coupable. Coupable de ses seins, de ses cheveux, de ses formes. Coupable si on la regarde. Coupable si on la touche, coupable si on l’agresse.
- « Golshifteh Farahani sur la crise en Iran : "Personne ne m'a soutenue. Pas même le réalisateur Asghar Farhadi..." », propos recueillis par Élodie Bardinet, Première, 2022-10-10 (lire en ligne)