George Montandon
George-Alexis Montandon est un universitaire français d'origine suisse, né à Cortaillod (Suisse) le 19 avril 1879.
Il serait mort exécuté par la Résistance en 1944 à Clamart, bien que cette fin ait été mise en doute par son ami Louis-Ferdinand Céline. Ethnologue au Musée de l'Homme, il fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
Ouvrages
[modifier]L'ethnie juive, 1933
[modifier]- La race, les races. Mise au point d'ethnologie somatique, George Montandon, éd. Payot, 1933, p. 262
L'ethnie française, 1935
[modifier]- L'ethnie française, George Montandon, éd. Payot, 1935, p. 9
Citation choisie pour le 23 décembre 2011.
- Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
- L'ethnie française, George Montandon, éd. Payot, 1935, p. 165
- L'ethnie française, George Montandon, éd. Payot, 1935, p. 227
Articles de presse
[modifier]- En sus de ses fautes à elle, la nation française a été empoisonnée par l'esprit de l'ethnie putain. Ce qui en effet caractérise psychologiquement la communauté ethnique juive et légitime l'appellation scientifique sous laquelle nous la désignons, c'est non seulement sa luxure, mais avant tout le fait que cette communauté, au lieu de servir une patrie, un pays, se met, comme une fille publique, au service de tous les pays, tout en ayant refusé pendant deux mille ans de se fondre dans la population de ces pays. C'est l'esprit de l'ethnie putain qui, s'imposant aux Français : a) faisait bêler la paix, b) sabotait l'armement, c) et surtout dégoûtait la femme, depuis des décennies, de la maternité, grâce à sa presse en particulier, dont l'ancien Paris-Soir, dit « Pourrissoir », avec ses rubriques quasi pornographiques, dirigées par des putains juives, dont nous savons le nom, était le modèle accompli
- Peut-être était-il difficile, et eut-il même été criminel, en pleine guerre, de manifester quelque activité anti-juive. Aujourd’hui que la lutte militaire est à son terme et que les conséquences de l’action de l’ethnie putain sont manifestes à tous les yeux, il serait criminel envers la France de ne pas reprendre l’activité anti-juive et de ne pas la mener au but. Ce but doit être :
- Le retrait de la nationalité française aux citoyens juifs ;
- Leur dépossession ;
- Leur transplantation en un pays autonome qui leur serait octroyé.
Telle nous paraît devoir être la première base, l’« assiette », de l’assainissement du pays.
- « Les juifs démasqués par un savant ethnologue », George Montandon, La France au travail, 2 juillet 1940, p. N/A (texte intégral sur Wikisource) (lire en ligne)
- « Les mauvais bergers », George Montandon, La France au travail, 10 juillet 1940, p. N/A (texte intégral sur Wikisource) (lire en ligne)
- Au cours de l’année qui vient de s’écouler, celui qui vous parle a eu l’occasion, soit pour le C.G.Q.J., soit pour le juge d’instruction, soit pour les tribunaux, d’examiner plusieurs centaines d’individus plus ou moins Juifs, dont les papiers de familles étaient incomplets, dans le but de déterminer si, du point de vue ethno-racial, il y avait lieu de considérer les individus en question comme Juifs, comme non-Juifs ou comme demi-Juifs. Or, je puis dire que si même telle n’avait pas été notre intention, nous aurions involontairement vu défiler devant nos yeux tous les aspects de la question juive. Et c’est bien ce que prétend être un examen ethno-racial : un examen total de l’individu […].
Expliquons-nous. En premier lieu, l’examen sera total en ce sens qu’il inventoriera l’individu soumis à l’investigation sous tous ses aspects : sous ses aspects héréditaires, c’est-à-dire biologiques ou raciaux, et sous ses aspects traditionnels, c’est-à-dire proprement ethniques […]. A côté de l’examen individuel naturellement nécessaire, l’établissement du dossier familial est capital. Ce n’est que l’examen de la famille au sens large […] qui permet de statuer en connaissance de cause […]. Voilà pourquoi on peut dire que l’examen ethno-racial est plus que total, car il est et doit être familial.
- Si la communauté juive était susceptible d’être rassemblée en un point et capable de se constituer normalement, on pourrait appliquer le principe de la stabilisation, sur un territoire donné. Mais les prémisses nécessaires à cette solution ne sont pas remplies aujourd’hui […] Quelle est, pour nous autres, la solution normale appliquée au problème que pose l'existence d’une bande de gangsters ? Une seule: extirpation. Vous vous rendez donc compte que la conception sociale que nous avons envisagée de la communauté juive légitimerait par avance toutes les mesures, allant jusqu’à la mort du troupeau, qui auraient pour but d’assurer l’élimination totale de l’association filoutaire de nos pays d’Occident.
- « Ethno-raciologie judaïque », George Montandon, La Question juive en France et dans le monde, nº 8, avril-mai 1943, p. 3-5, 6-14 (texte intégral sur Wikisource) (lire en ligne)
- « La qualité de Juif », George Montandon, La Question juive en France et dans le monde, nº 9, juillet 1943, p. N/A (texte intégral sur Wikisource) (lire en ligne)
Citations sur George Montandon
[modifier]- « N/A », Anonyme, Le Combat médical, nº 9, mars 1943, p. N/A (texte intégral sur Wikisource) (lire en ligne)