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George Montandon

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

George-Alexis Montandon est un universitaire français d'origine suisse, né à Cortaillod (Suisse) le 19 avril 1879.

Il serait mort exécuté par la Résistance en 1944 à Clamart, bien que cette fin ait été mise en doute par son ami Louis-Ferdinand Céline. Ethnologue au Musée de l'Homme, il fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.

Ouvrages

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L'ethnie juive, 1933

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La contradiction qui s'élève régulièrement entre ceux qui nient une race juive et ceux qui déclarent les Juifs facilement reconnaissables, se résout aisément. Aujourd'hui les Juifs forment avant tout une ethnie, une raison sociale, et non une race uniforme. Mais, là où ils se trouvent, ils constituent des groupes somatiques dont les individus sont fréquemment discernables. Selon les contrées, ces groupes somatiques sont à rattacher à telle ou à telle autre race [...]
  • La race, les races. Mise au point d'ethnologie somatique, George Montandon, éd. Payot, 1933, p. 262


L'ethnie française, 1935

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Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.


[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
  • Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)


[A]u contraire de ce qui ce passe pour la Presqu'île Ibérique, pour la Scandinavie, à un moindre degré pour l'Allemagne, la France, considérée racialement, ne forme pas une race. La population de la France est une juxtaposition et un mélange d'éléments provenant de diverses races et le mélange a eu des résultantes si diverses, typologiquement et topographiquement, qu'on peut dire le tableau racial de la France kaléidoscopique. [...] Il n'est donc pas invraisemblable que le tumulte des races en France conditionne ce tumulte des esprits que l'on y mentionne depuis les temps les plus reculés.


Articles de presse

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  • En sus de ses fautes à elle, la nation française a été empoisonnée par l'esprit de l'ethnie putain. Ce qui en effet caractérise psychologiquement la communauté ethnique juive et légitime l'appellation scientifique sous laquelle nous la désignons, c'est non seulement sa luxure, mais avant tout le fait que cette communauté, au lieu de servir une patrie, un pays, se met, comme une fille publique, au service de tous les pays, tout en ayant refusé pendant deux mille ans de se fondre dans la population de ces pays. C'est l'esprit de l'ethnie putain qui, s'imposant aux Français : a) faisait bêler la paix, b) sabotait l'armement, c) et surtout dégoûtait la femme, depuis des décennies, de la maternité, grâce à sa presse en particulier, dont l'ancien Paris-Soir, dit « Pourrissoir », avec ses rubriques quasi pornographiques, dirigées par des putains juives, dont nous savons le nom, était le modèle accompli
  • Peut-être était-il difficile, et eut-il même été criminel, en pleine guerre, de manifester quelque activité anti-juive. Aujourd’hui que la lutte militaire est à son terme et que les conséquences de l’action de l’ethnie putain sont manifestes à tous les yeux, il serait criminel envers la France de ne pas reprendre l’activité anti-juive et de ne pas la mener au but. Ce but doit être :
  1. Le retrait de la nationalité française aux citoyens juifs ;
  2. Leur dépossession ;
  3. Leur transplantation en un pays autonome qui leur serait octroyé.

Telle nous paraît devoir être la première base, l’« assiette », de l’assainissement du pays.


Les mauvais bergers ne furent pas seulement les francs-maçons au service de l’ethnie putain […]. On peut se demander si les dirigeants du clan de L’Action marrane (dite française) ne le furent pas encore plus, étant donné le rôle “éclairant” qu’ils prétendaient jouer. Sans doute, le mot d’ordre de la gauche judéo-maçonne et du front populaire ou merdeux […] était de nier simplement toute race ; il fallait vraiment prendre ceux qui ont des yeux pour des aveugles ! Nous reconnaissons d’autre part tout le mérite des marranes à avoir secoué leur ancienne hérédité. Mais L’Action marrane n’allait pas beaucoup moins loin que le front populaire dans ses tentatives d’étouffement. Nous savons pertinemment – des jeunes, affiliés au groupe, s’en plaignaient – que le mot d’ordre de Charles Maurras était de ne jamais parler de caractères raciaux (couleur de la peau, nature du cheveu, profil du nez, etc.). Ils ne devaient non plus jamais soulever la question des formations ethniques – dont le travail interne a pourtant été à la base même des bouleversements que nous subissons ! C’est ainsi que Gaxotte, élève de Maurras, prétendait construire une histoire de France sans qu’il y fut question des mouvements raciaux et ethniques, comme si les hommes qui font l’Histoire étaient des marionnettes, et non des individus de chair et d’os.


  • Au cours de l’année qui vient de s’écouler, celui qui vous parle a eu l’occasion, soit pour le C.G.Q.J., soit pour le juge d’instruction, soit pour les tribunaux, d’examiner plusieurs centaines d’individus plus ou moins Juifs, dont les papiers de familles étaient incomplets, dans le but de déterminer si, du point de vue ethno-racial, il y avait lieu de considérer les individus en question comme Juifs, comme non-Juifs ou comme demi-Juifs. Or, je puis dire que si même telle n’avait pas été notre intention, nous aurions involontairement vu défiler devant nos yeux tous les aspects de la question juive. Et c’est bien ce que prétend être un examen ethno-racial : un examen total de l’individu […].

Expliquons-nous. En premier lieu, l’examen sera total en ce sens qu’il inventoriera l’individu soumis à l’investigation sous tous ses aspects : sous ses aspects héréditaires, c’est-à-dire biologiques ou raciaux, et sous ses aspects traditionnels, c’est-à-dire proprement ethniques […]. A côté de l’examen individuel naturellement nécessaire, l’établissement du dossier familial est capital. Ce n’est que l’examen de la famille au sens large […] qui permet de statuer en connaissance de cause […]. Voilà pourquoi on peut dire que l’examen ethno-racial est plus que total, car il est et doit être familial.

  • Si la communauté juive était susceptible d’être rassemblée en un point et capable de se constituer normalement, on pourrait appliquer le principe de la stabilisation, sur un territoire donné. Mais les prémisses nécessaires à cette solution ne sont pas remplies aujourd’hui […] Quelle est, pour nous autres, la solution normale appliquée au problème que pose l'existence d’une bande de gangsters ? Une seule: extirpation. Vous vous rendez donc compte que la conception sociale que nous avons envisagée de la communauté juive légitimerait par avance toutes les mesures, allant jusqu’à la mort du troupeau, qui auraient pour but d’assurer l’élimination totale de l’association filoutaire de nos pays d’Occident.


Nous soupirons après le jour où les Autorités allemandes, usant de leur droit de vainqueurs, imposeront, à nos concitoyens à l’âme métisse, la ségrégation radicale du corps allogène judaïque, en attendant la déportation.


Citations sur George Montandon

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M. Montandon donne des consultations […] qui lui assurent un confortable revenu. On cite le cas d’une ancienne aristocrate russe dont les aïeux depuis 6 siècles sont connus comme de purs aryens mais dont le mari porte un nom douteux du point de vue aryanité et qui a été dirigée chez Montandon pour expertise. Après avoir […] mesuré son crâne, la largeur de ses hanches, son sternum et vérifié la cambrure de son pied, M. Montandon décréta qu’elle était juive indiscutablement. D’éminentes personnalités de l’Office russe (collaborateur) ont été obligées d’intervenir en sa faveur. Nous nous demandons si M. Montandon a pris toutes les mesures de Goebbels, du faciès de Laval et du crâne de Mme de Brinon, qui sait ? Cela nous réserverait bien des surprises !


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