Gassin

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Vue du golfe de Saint-Tropez depuis Gassin

Gassin est une ville française située au cœur de la presqu'île de Saint-Tropez, dans le Var. Lieu touristique réputé depuis le XIXe siècle notamment pour la beauté de la vue depuis le village, classé parmi les Plus Beaux Villages de France.

Littérature[modifier]

Récits de voyage[modifier]

« Il y a des vignobles immenses, bien entretenus, jusqu'au sommet du coteau sur lequel se dresse l'amphithéâtral village de Gassin. »


« Gassin, station d’où une route de voiture monte à droite, à travers bois, [...] au haut d’un promontoire (de la terrasse de l’église, admirable panorama) »


« Ah ! elle restera à la mémoire de tous, l'image de ce coin de Méditerranée, resplendissant au soleil, avec la mer si bleue, où l'écume naissant sous la houle, tandis que les vedettes amarrées au ponton se balançaient mollement. À l'horizon pointe le phare de Saint-Tropez : en face Sainte-Maxime étale la blancheur de ses villas. Paysage de rêve où tout est lumière, calme, harmonie ! »


« Voilà des vignes, des bois, des landes ; mais pas de village... Enfin, en levant les yeux, on eut tôt fait de découvrir un véritable nid d'aigle, perché sur un contrefort des Maures : c'était Gassin. »


« Gassin nous charme par son pittoresque. Les rues cimentées grimaient vers l'église. Parfois, comme au mont Saint-Michel, des escaliers remplaçaient la chaussée. Un vieux château sarrazin dominait le village, enserrant les ruelles entre ses murs épais. »


« Ah ! elle restera à la mémoire de tous, l'image de ce coin de Méditerranée, resplendissant au soleil, avec la mer si bleue, où l'écume naissant sous la houle, tandis que les vedettes amarrées au ponton se balançaient mollement. À l'horizon pointe le phare de Saint-Tropez : en face Sainte-Maxime étale la blancheur de ses villas. Paysage de rêve où tout est lumière, calme, harmonie ! »


« La Foux : admirables pins évasés en parasol, très hauts, aux fortes branches. Au loin, la mer prend une couleur bleue vers le cap de Saint-Tropez. Sur une rivière, un petit pont avec une balustrade en fer. Deux voiturettes à caisson jaune courent dessus... Des bois touffus de pins, de chênes-lièges et de châtaigniers, avec de beaux verts, de beaux roux et quelques tons violets par-ci par-là... A présent, des oliviers à la courte taille, à la cime blanchissante... Sur une hauteur, un bourg ramassé autour de son église au clocher trapu. C'est Gassin. Nous allons tantôt entre deux murs de roc roux, tantôt entre de sveltes roseaux. La Croix : coquette gare, au haut d'un perron, avec des mimosas et des plantes grasses. La route descend dans des vallons environnés de collines. Un golfe là-bas, charmant. Le jour va déclinant. Le ciel couvert a des lueurs et des teintes fines. Je vois luire un phare au loin. La côte, la mer, les terres, la mer. Le crépuscule sur tout cela. Pardigon : belles volutes de la mer qui déferle. Cavalaire : la nuit tombe. Le Dattier : dans le clair obscur, les saules difformes et la mer vaporeuse. Une bande de lueur mourante à l'horizon. »


« Le 13. Le capitaine m'a envoyé trois matelots, un Corse, le second à moitié Italien, le troisième Provençal, ne possédant pas à eux tous assez de français pour une heure de conversation. Nous nous mîmes en chemin à travers les montagnes, les sentiers tortueux, les lits de torrents, et nous nous trouvâmes enfin au village de Cassang (Gassin), sur le sommet d'une hauteur et à plus d'une lieue d'où nous devions nous rendre. Les matelots se rafraîchirent ; deux d'entre eux avec du vin, l'autre ne voulut jamais prendre que de l'eau. Je lui demandai s'il se sentait aussi fort que les autres avec ce régime. «Certainement, me répondit-il, aussi fort que tout autre homme de ma taille. » Je serais longtemps, je crois, avant de trouver un marin anglais qui veuille se prêter à l'expérience. Pas de lait ; déjeuné avec du raisin, du pain de seigle et de mauvais vin. On nous avait donné ce village, ou plutôt celui que nous avions manqué, comme très triche en mules ; mais le propriétaire des deux seules dont on nous parla étant absent, je n'eus d'autre ressource que de m'arranger avec un homme qui, pour 3 livres, me mena à une lieue de là, à Saint-Tropez, en faisant porter mon bagage sur un âne. En deux heures je gagnai cette ville, dans une jolie position et assez bien bâtie sur un beau bras de mer. Depuis Cavalero il n'y a que des montagnes couvertes, pour les dix-neuf vingtièmes, de pins ou de misérables arbustes toujours verts. »


Roman[modifier]

« Gassin, petit village exquis et réprobateur qui, du haut de ses deux cents mètres de coteaux, contemple depuis trente ans les excès de sa folle sœur : Saint-Tropez »


« Elle s'échappa, courut vers son cheval. Machinalement, il la suivit. Sur la crête où les lentisques noirs frissonnaient, le jour commençait à décroître. La colline voisine se noyait d'un bleu d'ardoise et du petit village de Gassin perdu dans les arbres, une fumée muette se crispait sous un souffle invisible.

Contre le ciel mourant, la tour du vieux moulin se dressait, massive et dure... sans ailes !

Côte à côte ils partirent. Et jusqu'au château, dans le soir qui s'épaississait, ils ne dirent plus un mot. »


« Maurin le [son fils Césariot] rencontra sous le Pin Berthaud, pin gigantesque bien connu dans tout le golfe, mais dont la célébrité est devenue universelle, depuis que sous son ombre le roi des Maures et son dauphin de la main gauche s’y rencontrèrent pour une mémorable conversation. On le trouve, depuis, cité dans tous les guides. Il offre d’ailleurs, à tous les passants, une ombre véritable sous laquelle il est agréable de se reposer un instant. »



Prose poétique[modifier]

«... Et Gassin... où il fait si bon vivre, paresser, boire le soleil et le vin, admirer les quatre horizons avec la certitude qu’ils ne seront jamais deux fois pareils.»


Essai[modifier]

« Nous l’avons conduite lundi par un de ces matins ensoleillés de Provence, à ce petit cimetière de Gassin, dans la montagne, pauvre petite agglomération de morts, dans un des plus grands paysages qui soit. »



Médias[modifier]

Presse[modifier]

« Magnifique village médiéval perché ».

  • « NAW Interview With Lucinda Riley », Lucinda Riley, New Asian Writing, 10 juin 2014, p. 1



Tourisme[modifier]

« Point de vue remarquable sur le golfe de Saint-Tropez »

  • Projet Prost d'aménagements des communes du Var, Henri Prost, éd. Henri Prost, 1923, p. 1


« Les agglomérations de Gassin et Ramatuelle, très distantes du front de mer, sont des attractions charmantes en elles-mêmes par leur pittoresque et les panoramas que l'on découvre de leurs situations élevées[…]. L'agglomération de Gassin, très distante du front de mer est caractérisée par une silhouette pittoresque se profilant au sommet le plus élevé d'une colline (côte 195). Dans cette petite ville, une terrasse à l’est de l’église domine le golfe de Saint-Tropez, le panorama s’étend jusqu’au-delà de l’Estérel ; c’est un des points d’attraction touristique analogue à celui que nous signalons d’autre part à Ramatuelle. »

  • Projet Prost d'aménagements des communes du Var, Henri Prost, éd. Henri Prost, 1923, p. 1



« Village-piton, perché, avec des remparts, ruelles et passages charmants, escaliers, pierre et portes en bois, façades cachées sous les bougainvilliers »

Architectes de l'ATM.