Fredric Brown

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Fredric Brown (29 octobre 1906 - 11 mars 1972) était un écrivain américain de science-fiction au style très humoristique, notamment avec ses célèbres Martiens, Go Home! et L'Univers en folie.

Citations de ses nouvelles[modifier]

Un coup à la porte, 1948[modifier]

Le dernier homme sur la Terre était assis tout seul dans une pièce. Il y eut un coup à la porte…
  • (en) The last man on Earth sat alone in a room. There was a knock on the door…
  • Il s'agit également des deux dernières phrases de la nouvelle… mais dont le sens s'avère totalement différent dans le contexte.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 65
Confronté avec l'inconnu, l'esprit humain supplée quelque révélation pleine d'une horreur vague.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 65


Étant donné les circonstances, il ne s'inquiétait plus de grand chose. Il savait que, deux jours plus tôt, en l'espace d'une heure, la race humaine avait été détruite.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 66


Walter Phelan (à un extraterrestre) : Bonjour Toto !
  • Cette exclamation sera reprise par Brown dans son roman Martiens, Go Home! comme phrase récurrente d'extraterrestres facétieux.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 68


Walter PhelanGrace Evans) : J'imagine que l'espèce humaine (c'est-à-dire vous et moi) n'a plus besoin de se tourmenter à propos de la bombe atomique et de la prochaine guerre. Les Zans ont résolu sans conteste pas mal de nos problèmes.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 72


Walter Phelan : C'est hier seulement qu'ils ont compris qu'ils avaient commis une erreur en nous surestimant : ils nous croyaient immortels, comme eux.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 72


Walter Phelan (à un extraterrestre) : Grâce à vous, sur quelques billions d'êtres vivants il n'en reste plus que deux-cent-treize. Ne vous hâtez pas de revenir ici.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 76


Walter PhelanGrace Evans) : Reste l'espèce humaine. Nous devons prendre également une décision en ce qui la concerne. Une décision très importante.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 78


Walter Phelan (à propos de l'humanité) : Ça n'était pas une race méprisable. Elle va reprendre sa course à partir d'aujourd'hui.
  • « Un coup à la porte » (1948), Fredric Brown (trad. éd. Denoël, 1954), dans Histoires de science-fiction, éd. Livre de Poche, coll. « La grande anthologie de la science-fiction », 1984, p. 78


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