François Jacob

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François Jacob (1965).

François Jacob (1920-2013) est un biologiste français lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1965.

La Logique du vivant, 1970[modifier]

On n'interroge plus la vie aujourd'hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. [...] C'est aux algorithmes du monde vivant que s'intéresse aujourd'hui la biologie.

  • François Jacob, La logique du vivant, une histoire de l'hérédité, 1970
  • « La vie n'est plus ce qu'elle était », Olivier Rey, Revue Limite, nº 5, Janvier 2017, p. 89


Le Jeu des possibles, 1981[modifier]

À certains égards, mythes et sciences remplissent une même fonction. […] Ils délimitent tous deux le champ du possible.
  • Le Jeu des possibles : essai sur la diversité du vivant (1981), François Jacob, éd. Fayard, 1987, p. 13


Interviews[modifier]

[…] la nature, en règle générale, n’agit pas selon un dessein. Mais, chez les êtres vivants, il y a, de toute évidence, des phénomènes qui se déroulent selon un plan pour atteindre un but.
  • « Entretien avec François Jacob », nc, Le Courrier de l’UNESCO (ISSN 0304-3118), nº 2, février 1991, p. 5


Nous sommes tous différents et la manière dont se reproduisent les êtres vivants est agencée pour que nous le soyons. C’est pourquoi l’homme a eu besoin, un jour, de fabriquer le concept d’égalité. Si nous étions tous identiques, comme une population de bactéries, l’idée d’égalité serait parfaitement inutile.
  • « Entretien avec François Jacob », nc, Le Courrier de l’UNESCO (ISSN 0304-3118), nº 2, février 1991, p. 6


Le programme génétique fixe à l’individu un cadre, dans lequel la culture introduit telle ou telle hiérarchie de valeurs, telle ou telle forme d’incitation, de motivation. Nous sommes programmés, mais pour apprendre…
  • « Entretien avec François Jacob », nc, Le Courrier de l’UNESCO (ISSN 0304-3118), nº 2, février 1991, p. 7


   L’application des connaissances scientifiques doit être mise en œuvre par décision de la société dans son ensemble. Une société doit pouvoir décider de favoriser, ou au contraire d’empêcher, telle application d’une découverte scientifique.
   Mais on ne saurait limiter et encore moins empêcher la recherche de la connaissance dans les sciences de la vie. Elle doit se poursuivre en toute liberté, car elle apporte beaucoup à notre connaissance de nous-mêmes et contribue à la lutte pour adoucir la condition humaine.
  • « Entretien avec François Jacob », nc, Le Courrier de l’UNESCO (ISSN 0304-3118), nº 2, février 1991, p. 8


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