Flatland

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Flatland.

Flatland (Flatland, a romance of many dimensions) est un roman allégorique de Edwin A. Abbott écrit en 1884.

Préface à la 2e édition de 1884[modifier]

Un coup de pinceau de la Nature rend tous les mondes semblables.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), p. 23


Tandis que la sagesse de l'homme croit œuvrer à un objectif, la sagesse de la Nature le contraint à travailler dans un autre but, très différent et meilleur.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), p. 24


Partie I - Notre monde[modifier]

Prenez patience car le monde est vaste et large.

  • Introduction de la première partie.
  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, p. 25


1. De la nature de Flatland[modifier]

Narrateur : J'appelle notre monde Flatland (le Plat Pays), non point parce que nous le nommons ainsi, mais pour vous aider à mieux en saisir la nature, vous, mes heureux lecteurs, qui avez le privilège de vivre dans l'Espace.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 1, p. 27


4. Des Femmes[modifier]

Narrateur : Si les Triangles extrêmement pointus de nos Soldats sont redoutables, on n'aura aucune peine à en déduire que nos Femmes sont plus terribles encore. Car si le Soldat est un coin à fendre, la Femme (...) est un aiguillon.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 4, p. 42


Narrateur : Mes lecteurs du Pays de l'Espace jugeront peut-être tout à fait déplorable la condition de nos Femmes, et elle l'est en effet. Le Mâle Isocèle du type le plus bas peut envisager une certaine amélioration de son angle et espérer que toute sa caste dégénérée finira éventuellement par s'élever dans l'échelle sociale. Mais ces espoirs sont inaccessibles au sexe féminin.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 4, p. 49


Narrateur : « Femme un jour, Femme toujours », tel est le Décret de la Nature.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 4, p. 49


5. Comment nous nous reconnaissons les Uns les Autres[modifier]

Narrateur : Chez nous, tous les Êtres (...) se présentent à notre regard sous une apparence identique ou presque identique : celle d'une Ligne Droite. S'ils sont tous semblables, comment les distinguer les uns des autres ?

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 5, p. 51


Narrateur : Si nous ne sommes pas capables de voir les angles, nous pouvons les inférer, et ceci avec une grande précision.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 5, p. 56


8. D'une pratique ancienne : la peinture[modifier]

Narrateur : Immorale, licencieuse, anarchique, antiscientifique – quelles que soient les épithètes dont on veuille l'affubler – cette époque ancienne de la Révolte des Couleurs n'en fut pas moins d'un point de vue esthétique l'enfance glorieuse de l'Art à Flatland.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 8, p. 77


10. Comment fut réprimée la Sédition Chromatique[modifier]

Cercle Suprême : La mort, plutôt que ce destin !

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 10, p. 89


Narrateur : L'emploi de la Couleur fut aboli et on en interdit la possession.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 10, p. 90


12. Quelle est la Doctrine de nos Prêtres[modifier]

Narrateur : Il y a environ trois cents ans, un Cercle Suprême décréta que les Femmes, étant dépourvues de Raison mais riches en Émotions, il ne fallait plus les traiter en êtres rationnels ni leur donner une éducation mentale quelconque.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie I, chap. 12, p. 102


Partie II - Autres mondes[modifier]

Ô ces mondes nouveaux et superbes, qui sont si curieusement peuplés !

  • Introduction de la deuxième partie.
  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, p. 105


13. Comment je vis en rêve Lineland, le Pays de la Ligne[modifier]

Narrateur : Cette existence, au sein de laquelle tout spectacle se réduisait à un Point, et tout mouvement à une Ligne Droite, me parut d'une inexprimable monotonie.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 13, p. 110


15. Comment je fis la connaissance d'un Étranger qui venait de Spaceland[modifier]

Narrateur : Des rêves, je passe à la réalité.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 15, p. 124


L’Étranger : En un certain sens, je suis effectivement un Cercle, et un Cercle plus parfait que tous ceux de Flatland ; mais, pour être plus précis, je suis plusieurs Cercles en un.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 15, p. 128


16. Comment l'Étranger tenta vainement de me révéler en paroles les mystères de Spaceland[modifier]

Narrateur : [Je] le touchai. On ne sentait pas trace d'angle, pas la moindre rugosité ou inégalité, il ne m'avait encore jamais été donné dans mon existence de rencontrer un Cercle aussi parfait.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 16, p. 131


L’Étranger : Le fait même qu'une Ligne soit visible implique qu'elle possède encore une autre Dimension.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 16, p. 134


L’Étranger : Vous vivez sur une Surface Plane. Ce que vous appelez Flatland n'est autre que la surface au sommet duquel vous vous mouvez (...) sans vous élever au-dessus et sans vous abaisser au-dessous.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 16, p. 136


L’Étranger : Je ne suis pas une Figure plane, mais un Solide. (...) En réalité je ne suis pas un Cercle, mais un nombre infini de Cercles. (...) Quand je traverse votre surface Plane (...) j'y découpe une section que vous baptisez Cercle avec juste raison. Car même une Sphère (...) si elle veut se manifester à un habitant de Flatland, doit le faire sous la forme d'un Cercle.

  • Flatland (1884), Edwin A. Abbott (trad. Elisabeth Gille), éd. Denoël, coll. Présence du futur, 1998 (ISBN 2-207-24737-6), partie II, chap. 16, p. 136


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