Emmanuel Dongala

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Emmanuel Dongala (2011).

Emmanuel Boundzéki Dongala (1941) est un écrivain et chimiste de la République du Congo

Citations[modifier]

Un jour, un homme est allé à la porte de sa bien-aimée et a frappé. Une voix demanda: « Qui est là ? » Il répondit : « C'est moi. » La voix répondit : « Il n'y a pas assez de place pour toi et pour moi. » La porte resta fermée et il s'en alla malheureux car sa bien aimée avait refusé de la recevoir. Après une année de solitude, de privations et de réflexions, l'homme revint chez la bien-aimée. Il frappa. « Qui est là ? » demanda une voix. « C'est toi », répondit-il. Elle lui ouvrit la porte aussitôt.
  • « A love supreme », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Éditions du Rocher, coll. « Motifs », 2010  (ISBN 2-84261-003-2), p. 197


C'est là le triomphe de l'artiste sur les militants politiques, il ne cherche pas à persuader ni à faire le bonheur des gens, parfois même contre eux ; il laisse à chaque individu le plaisir de se découvrir et découvrir en même temps que lui ces choses merveilleuses et extraordinaires qui doivent exister quelque part dans l'univers…
  • « A love supreme », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Éditions du Rocher, coll. « Motifs », 2010  (ISBN 2-84261-003-2), p. 201


Quand on ne comprend pas, on laisse le silence prendre la place des paroles.
  • « L'étonnante et dialectique déchéance du camarade Kali Tchikati », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 14


Il ne faut pas passer outre les paroles des anciens.
  • « L'étonnante et dialectique déchéance du camarade Kali Tchikati », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 19


Quand on crache en l'air, il faut bien que ça retombe quelque part.
  • « L'étonnante et dialectique déchéance du camarade Kali Tchikati », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 30


L'Afrique est là qui surgit, inattendue, par effraction presque, là où nous croyons l'avoir le plus efficacement enterrée.
  • « L'étonnante et dialectique déchéance du camarade Kali Tchikati », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 34


En Afrique, le temps est toujours en avance ; nous avons beau nous presser, il est toujours devant nous.
  • « La cérémonie », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 100


En Afrique, la compétence comme le génie s'arrange toujours pour fleurir brusquement dans la région ou dans l'ethnie de celui qui détient le pouvoir.
  • « La cérémonie », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 105


Il y a toujours quelqu'un ou quelque chose entre soi et ce que l'on désire le plus au monde.
  • « Mon métro fantôme », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 131


L'Esprit humain est ainsi fait que, confronté à des choses qui le dépassent, il cherche toujours un petit fil auquel se raccrocher.
  • « A love supreme », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 137


Tout ce qui est vivant évolue.
  • « A love supreme », Emmanuel Dongala, dans Jazz et vin de palme, Emmanuel Dongala, éd. Hatier, coll. « Monde Noir Poche », 1982  (ISBN 2-7473-0251-2), p. 140