Edward Bunker

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Edward Bunker.

Edward Bunker (né le 31 décembre 1933 à Hollywood, en Californie, États-Unis et mort le 19 juillet 2005 à Burbank) est un écrivain américain, auteur de romans policiers et scénariste de cinéma.

Aucune bête aussi féroce, 1973[modifier]

Peut-être est-il impossible à quiconque de dire la vérité.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 28


Ce que l'on mérite et ce que l'on obtient sont souvent deux choses tout à fait différentes.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 36


Une suspicion de tous les instants est une garantie de survie.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 50


L'angoisse ne peut naître d'espérances anéanties lorsqu'il n'y a pas d'espérances.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 157


Faire courir des risques inutiles à sa propre existence est un signe d'immaturité.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 159


Un homme peut peut-être accepter la vérité sans pour autant l'aimer.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 166


Les choses les plus tristes sont souvent les plus drôles.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 192


Chacun finit par faire ce qu'il veut réellement faire.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 221


Le désespoir aveugle le jugement.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 285


Ceux qui n'ont pas l'expérience de la violence n'ont pas peur de la menace qu'elle représente - mais ils s'effondrent complètement lorsque la réalité de la douleur vient les confronter.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 318


Les temps durs font les gens durs.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 349


Il n'existe pas de vengeance qui ne soit vengeance d'homme.
  • Aucune bête aussi féroce, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 1991, p. 402


La Bête contre les murs, 1977[modifier]

A trop délirer sur l'extérieur, sans raison, le prisonnier devient fou à lier.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 63


Car après quelques années passées en prison, on se trouve aussi oublié du monde qu'un homme sous terre dans son cercueil.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 64


Je ne pose pas de questions parce que je ne veux pas entendre de mensonges.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 68


Tout ce que possède un homme en prison, c'est son nom parmi ses pairs.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 165


La paranoïa est une caractéristique essentielle du criminel.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 175


L'espoir peut s'avérer de toute éternité et rejaillir sans cesse, mais il lui faut une idée pour se nourrir.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 239


La vie, après tout, n'était que rôle mis en scène.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 256


La prison est une usine qui fabrique des animaux humains.
  • La Bête contre les murs, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Payot, 2001, p. 257


La Bête au ventre, 1980[modifier]

Les vagabonds ne possèdent rien.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 1995, p. 73


Un bon escroc a de la nature humaine une lecture sans défaut, il la comprend sans faille, une compréhension qui dépasserait les rêves les plus fous du psychologue de métier.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 1995, p. 113


Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s'ils n'affichent pas leur préférence.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 195, p. 243


C'est toujours les mêmes tronches qu'on retrouve aux mêmes endroits.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 1995, p. 332


Personne n'est plus résolu dans ses obsessions qu'un camé qui va se faire un fixe.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 1995, p. 398


La frustration est une excellente motivation.
  • La Bête au ventre, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 1995, p. 423


Les Hommes de proie, 1994[modifier]

La vraie liberté s'accompagne de choix; sans argent, les choix n'existent plus.
  • Les Hommes de proie, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 2000, p. 71


Ce qu'on sait, on l'apprend tous quelque part.
  • Les Hommes de proie, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 2000, p. 130


Personne ne devrait jamais chercher à savoir ce qu'il n'a pas à savoir.
  • Les Hommes de proie, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 2000, p. 134


Poulet un jour, plumes le lendemain.
  • Les Hommes de proie, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noir, 2000, p. 144


Distribue les cartes et joue-les, telles quelles, à mesure qu'elles t'arrivent.
  • Les Hommes de proie, Edward Bunker (trad. Freddy Michalski), éd. Rivages/noirs, 2000, p. 299


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