Didier van Cauwelaert

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Didier Van Cauwelaert

Didier van Cauwelaert est un écrivain français, né le 29 juillet 1960 à Nice, issu d'une famille ayant des origines belges.

Attirances[modifier]

À trente ans on inhume encore une promesse ; à cinquante on enterre des concessions.

  • Attirances, Didier van Cauwelaert, éd. Albin Michel, 2005, p. 19


Elle répondit qu'elle n'avait pas le droit de sortir une pièce à conviction.
— Quelle conviction ? T'en as une ?

  • Attirances, Didier van Cauwelaert, éd. Albin Michel, 2005, p. 79


Une réforme qu'on promet depuis vingt ans, ce n'est plus une réforme, c'est un refrain.

  • Attirances, Didier van Cauwelaert, éd. Albin Michel, 2005, p. 120


Chaque 1er août, j'attelle la caravane à la voiture, et on va la promener. Il ne faut pas trop se plaindre. Un chien, par exemple, ça se sort tous le jours.

  • Attirances, Didier van Cauwelaert, éd. Albin Michel, 2005, p. 131


La Maison des lumières[modifier]

Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.

  • La Maison des lumières, Didier van Cauwelaert, éd. Le Livre de Poche, 2009, p. 12


J'attends qu'elle revienne tandis qu'elle voudrait que je l'oublie. J'attends qu'elle change, alors qu'elle est enfin bien dans sa peau, dit-elle, et elle m'en remercie, mais je ne suis plus compatible avec ce que je l'ai aidée à devenir.

  • La Maison des lumières, Didier van Cauwelaert, éd. Le Livre de Poche, 2009, p. 13


Je n'y peux rien : plus elle me repousse et plus je l'adore. Le feu d'artifice qui embrasait nos corps est devenu un cancer qui me ronge, mais je l'assume. Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.

  • La Maison des lumières, Didier van Cauwelaert, éd. Le Livre de Poche, 2009, p. 26


Maman avait toujours raté sa vocation d'arriviste; ça la rendait humaine malgré son physique de jeu vidéo.

  • La Maison des lumières, Didier van Cauwelaert, éd. Le Livre de Poche, 2009, p. 79


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